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Archives for Recettes de cuisine au jardin

Recette du jardin : Tartinade de courgettes

Des courgettes comme s’il en pleuvait..

Vous aussi, vous êtes noyés de courgettes ????…..et vous allez vous transformer en courgettes à pattes à force d’en manger à toutes les sauces ,-),-). Je vous propose une recette originale pour mettre à toutes les sauces…ou plutôt toutes les tartines ou petits toasts..

La tartinade de courgettes.

Il vous faut environ 400 gr de courgettes découpées en fines lamelles, 2 à 3 gousses d’ail suivant votre goût, 50 gr huile olive, environ 1/2 jus de citron, sel, poivre, curcuma ou poivre de cayenne (si vous aimez..),persil, et éventuellement 1 cuillère à soupe de tahin (pâte de sésame).

Disposez les lamelles de courgettes sur du papier de cuisson, avec dessus l’ail émincé, sel, poivre; arrosez d’huile d’olive et passez au four 25 minutes à 180 °

Ensuite mixez les courgettes et l’ail cuits, avec le jus de citron, les épices, le tahin. Goûtez et rectifiez éventuellement à votre mode. Mettez en pot .

Pour la conservation, il faut stériliser les petits pots à 100° pendant 45 minutes…sinon quelques jours au frigo avant un bon apéritif !

Des idées de présentation..

Combinée avec la fraicheur et la texture du  saumon fumé, truite fumée etc.. la tartinade est délicieuse. LA tartinade se marie aussi avec les terrines de viande, les viandes fumées, pour lesquelles elle apporte une note de douceur. D’autres idées ??? Transmettez les par la page de contact…(en mentionnant idées tartinade)…et je me ferai un plaisir d’ajouter les idées de tous sur cette page de recette !!

Bon appétit.

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Recettes du jardin : la confitures de cerises

Miam ! des cerises au jardin

Cette année, grâce à lappareil à ultra sons de Weitech (découvrez l’article ici) , j’ai pu récolter des cerises. L’appareil émet des ultra sons qui effarouche les oiseaux. Pies, geais, merles et corbeaux n’avaient qu’à bien se tenir… Les oiseaux étaient beaucoup moins nombreux et se sont contentés de ramasser les cerises par terre. Après la récolte… il en restait encore suffisamment pour les oiseaux, car l’appareil ne couvrait pas tout l’arbre….L’an dernier mes cerises étaient véreuses…j’ai donc mis un piège à phéromones spécial cerises . Il faut placer le piège au moment où la cerise verte commence à grossir. Voyez l’article à ce sujet !

La récolte.

Attention ! Le bois du cerisier est cassant. Mettez donc votre échelle uniquement sur des branches suffisamment grosses. Et ne tentez pas le diable par des acrobaties excentriques ! Une fois les cerises récoltées…c’est le plus dur. Il faut dénoyauter. Armez vous d’un bon dénoyauteur que vous trouverez dans le commerce. Et puis cela roule assez vite…

La confiture.

Attention ! Les cerises sont des fruits qui ne contiennent quasi pas de pectine. La pectine du fruit, c’est la substance qui permet à la confiture de gélifier et de « prendre ». Moi, j’ajoute un peu de jus de groseilles, parfois une petite banane,… et surtout j’ajoute de la pectine de fruits. Quelque soit la marque, suivez le mode d’emploi et le dosage.Mettez les cerises dénoyautées dans la bassine à confiture et recouvrez les de la moitié du sucre. Je n’utilise jamais de sucre à confiture, depuis que j’ai lu sur la composition, que certaines marques ajoutaient de l’huile de palme !!! J’utilise donc du sucre de canne, dont j’apprécie le goût dans les confitures. Laissez les fruits et le sucre macérer quelques heures. En fondant ,le sucre va attendrir les cerises, et la confiture n’en sera que plus juteuse. Dans ma recette, j’ajoute 600gr de sucre par kilo de fruits et un sachet de pectine par kilo de fruits. Faites bouillir le mélange entre 100° et 105° pendant 2 à 3 minutes.  J’utilise un thermomètre à sucre pour vérifier la température d’ébullition…car si la température n’est pas bien atteinte, vous risquez de voir vos confitures fermenter. Mettez en pot, fermez avec le couvercle et retournez les pots sur un plateau. Cette étape permet une pasteurisation facile de la confiture. Quand les pots sont refroidis, vous pouvez les retourner et les stocker à la cave en dessous de 18°.

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Recette du jardin: la confiture de fraises

Nous, on adore les fraises…alors, vous pensez, la confiture de fraises , c’est un vrai bonheur !! Chaque année, je surgèle un peu de fraises, pour réaliser de la confiture fraîche au cœur de l’hiver.

Garder le goût de la fraise fraîche !

LA fraise cuite, c’est bien connu, perd de son bon goût. Et pour les amateurs, la confiture de fraises vieillit moins bien… Et pourtant, depuis que je mélange un peu de rhubarbe avec les fraises, le goût de la fraise est beaucoup mieux préservé. Essayez !!! Je mélange 1 tiers de rhubarbe ( ou plus) pour 2 tiers de fraises. Je coupe très finement la rhubarbe. C’est l’acidité de la rhubarbe qui remplace le traditionnel jus de citron ( ou l’acide citrique pour certains). Par ailleurs, comme le goût de la fraise et son parfum sont largement dominants, vous n’aurez même pas l’impression de goûter la rhubarbe.

Faire reposer les fruits une matinée.

Je prépare les fruits dans la bassine à confiture. En dessous, je mets les fraises découpées. Au dessus, je mets les rhubarbes coupées en petits tronçons très fins. Et ensuite je saupoudre de sucre de canne ( la moitié de la quantité nécessaire à la confiture). Ce faisant, la rhubarbe s’attendrit…les fraises rendent du jus et restent bien rouges grâce à l’acidité de la rhubarbe. Je fais reposer les fruits une matinée ou une après midi; et je lance ma cuisson juste après quand les fruits ont rendu leur jus et que la rhubarbe est attendrie.

Les proportions et la cuisson.

Je mets un tiers ou la moitié  de rhubarbe ..et 2 tiers ou la moitié de fraises…(suivant votre inspiration et les disponibilités). Par kilo de fruits, je mets 600 gr de sucre de canne + 1 sachet de pectine de fruits (Pec ou autre marque). Respectez bien le mode d’emploi !! La fraise est un fruit qui ne contient pas de pectine naturelle pour gélifier la confiture. C’est la raison pour laquelle il faut toujours ajouter de la pectine ou du sucre à confiture tout préparé. J’avoue que je ne suis pas fan du sucre à confiture depuis que j’ai vu que certaines marques ajoutent de l’huile de palme dans le sucre ( ce n’est pas de la blague, regardez bien !!). Et puis, je préfère le goût du sucre de canne

Je fais bouillir les fruits comme préparés ci dessus, avec la moitié du sucre nécessaire qui a déjà fondu dans le jus. A la première ébullition, j’ ajoute le reste du sucre dans lequel j’ai bien mélangé la pectine de fruits. Ensuite, il faut faire bouillir l’ensemble à une température entre 100°c et 105°c pendant 1 à 2 minutes. Je m’aide d’un thermomètre à sucre; car si la température n’est pas atteinte, la confiture ne se garde pas, ou peut aussi fermenter. N’oubliez pas de mélanger…mélanger….mélanger pendant toute la cuisson..

Conservation

Je mets en pot, et chaque année, je renouvelle tous mes couvercles. Je remplis avec le mélange bouillant; je nettoie les bords ; je ferme les couvercles, et je retourne les pots à l’envers jusqu’au lendemain matin. C’est une pasteurisation facile à faire !! Ensuite, je les stocke dans un endroit frais (maximum 16°c) et si possible sombre. Si il fait trop clair, je mets des journaux sur les bocaux pour ne pas que la confiture change de couleur avec une lumière trop forte.

Bon appétit !

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Recettes du jardin : Choucroute du jardin

Rien de plus facile que de préparer une  choucroute !! Il s’agit d’un chou blanc lacto fermenté.

La lacto fermentation est une technique très ancienne qui ne demande quasi pas de matériel….quelques wecks de bonne qualité, des caoutchoucs neufs, un pilon en bois, du sel bio et du chou blanc.  C’est le sel  qui va transformer le chou en produisant du jus, et cette fermentation va chasser l’air du weck. Vous aurez donc une conservation au sel ( pas trop !!) et sans air.

Tout d’abord il est nécessaire d‘ébouillanter les wecks et les caoutchoucs pour travailler dans de bonnes conditions d’hygiène.

Ensuite, enlever les grosses feuilles extérieures du chou si elles sont abîmées. Si possible, n’hésitez pas à garder quelques belles feuilles bien propres de l’extérieur du chou : elles serviront pour vos conserves. Le chou blanc ne se lave pas; il suffit d’enlever les morceaux éventuellement abîmés. L’étape suivante est la découpe du chou : soit vous avez un voisin sympa qui vous prête sa râpe à chou; soit vous prenez un couteau et vous coupez votre chou en fines lanières. C’est très facile à faire, le chou se découpe super bien.

Ensuite vous pesez le chou découpé et vous ajoutez 10gr de sel bio par kilo de chou. Il faut vraiment utiliser du sel bio, car le sel ordinaire contient souvent des anti-aglomérants qui peuvent donner un goût rance au chou. Pesez strictement la quantité; et résistez à la tentation de mettre plus de sel, même si cela vous paraît ridiculement peu. C’est toujours une proportion de 1 % de sel. Ensuite, nettoyez bien vos mains, et mélangez longuement le chou et le sel. Et puis il suffit de mettre dans vos wecks. Pour ce faire, utilisez le pilon en bois pour tasser le plus possible le chou et chasser le plus possible d’air de votre pot. Respectez le niveau maximum de remplissage de votre weck. SI vous avez quelques grosses feuilles bien propres, vous pouvez les utilisez en mettant un morceau au dessus pour maintenir le chou rapé. Nettoyez bien le tour du weck, le couvercle, le caoutchouc et fermez. Il n’y a plus qu’à attendre !!

Conservez d’abord le weck à température ambiante (plus de 15°) pendant une à deux semaines pour que la fermentation se fasse. Mettez les weck sur un plateau; car  parfois certaines récoltes sont plus juteuses, et la fermentation fait ressortir un peu de jus. La fermentation va produire de petites bulles : c’est un bon signe et c’est normal !! . C’est que la fermentation est en route !! Si votre chou était plus sec, pas d’affolement!! Ne changez pas les quantités de sel !! C’est suffisant !!. Le chou va produire du jus…que vous ne verrez pas, car il sera réabsorbé automatiquement. 

Vous pourrez ensuite conserver vos pots de choucroute en cave si possible  à l’abri de  la lumière.Attendez ensuite 4 semaines, et la choucroute est prête à la dégustation Personnellement, je prépare des wecks de différentes quantités; car une fois ouvert le weck doit être mis au frigo et  consommé rapidement.

Excellent avec un jambonneau moutarde, une côtelette de porc, et pour une super bonne choucroute maison

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Recette du jardin : Côtes de bettes en conserve

J’ai plein de bettes au potager..c’est le moment de préparer quelques wecks !!(ou de surgeler, mais mon congélateur n’est pas extensible ,-,)-,)- Vous pouvez préparer les côtes de bette, mais aussi les feuilles de bettes comme des épinards.

Séparer les feuilles des côtes , nettoyez les. Ébouillantez vos wecks et les caoutchoucs (prenez des caoutchoucs neufs pour chaque stérilisation: cela ne coûte rien et c’est une sécurité pour l’hygiène!. Blanchissez les côtes de bette pendant 2 minutes dans de l’eau bouillante, puis refroidissez les dans de l’eau très froide. Blanchissez les verts pendant 1 minute et refroidissez les dans de l’eau bien froide. Égouttez bien les légumes.Remplissez vos wecks  d’une part avec les feuilles ciselés, et les côtes en morceaux dans d’autres wecks. Remplissez ensuite les wecks avec une saumure réalisée avec de l’eau bouillante additionnée de 20gr de sel par litre. Utilisez du sel bio, car le sel normal contient des anti-agglomérants qui altère parfois le goût des conserves. Ne montez pas plus haut que 2 cm du rebord !! Fermez en séchant bien les rebord en verre des wecks ainsi que les caoutchoucs ébouillantés.

Procédez alors au traitement thermique à 100° pendant 1h15.

Vous pourrez utiliser les côtes dans une tarte,ou comme légumes. Vous pouvez mélangez les feuilles de bettes avec une béchamel ou dans une purée de pommes de terre…Miamm !!!

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Plante à découvrir : les légumes vivaces

Il existe de nombreuses plantes ou légumes vivaces que vous retrouverez chaque année. Toutes les plantes vivaces  restent en place plusieurs années, en moyenne 5 ans ( jusqu’à 10 ans  pour les asperges), ce qui dispense de semer et planter tous les ans et génère une économie substantielle pour le jardiner. Faciles à vivre, vous pouvez les  cultiver au potager, ou les incorporer dans un massif .Certaines plantes , comme le topinambour, ont des floraisons superbes . D’autres, comme le fenouil, ont une silhouette toute en légèreté qui illuminera un massif de fleurs. De toute façon, choisissez bien leur emplacement pour ne pas gêner l’organisation des cultures de saison  et préparez avec soin le terrain où elles seront cultivées.

D’autres plantes sont des bulbes qu’il faut rentrer comme les dahlias; mais que vous pouvez replanter chaque année fin avril , début mai, pour une nouvelle récolte.

Une fois installées, elles réclament peu de soins. Apportez un peu de compost mûr chaque année au printemps et paillez le sol pour limiter les binages et les arrosages. Otez régulièrement les feuilles abîmées et taillez les parties sèches en fin d’hiver pour permettre aux nouvelles pousses de se développer.

Le chou Daubenton

Vigoureux, le chou vivace de Daubenton produit de la fin de l’été au mois de juin des feuilles et des jets latéraux qui sont très savoureux si on les récolte jeunes. Il se multiplie par boutures de tiges effectuées en été.

Le poireau perpétuel

On consomme les feuilles à la saveur agréable du poireau perpétuel, et non le fût comme pour le poireau classique. Il se multiplie grâce aux nombreuses bulbilles qui se développent sous terre.

Le céleri vivace ou livèche

On consomme les tiges et les feuilles de la livèche. Leur saveur est plus prononcée que le céleri classique. Mais il vous permet de parfumer facilement potages et viandes.

Le persil tubéreux

Plante vivace, le persil tubéreux possède une grosse racine pivotante, longue d’environ 15 cm, de couleur blanchâtre, ressemblant à celle du panais. Si vous laissez la racine en terre, vous pourrez consommer le feuillage comme du persil plat pendant toute la saison. Vous pouvez aussi récolter la racine fin de saison, et la consommer rapée ou cuite. Mais laissez toujours quelques racines en terre pour assurer la descendance l’année suivante

Le cerfeuil vivace

Le cerfeuil musqué ou myrrhis odorata est une plante vivace dont on consomme le feuillage. Celui ci rappelle le cerfeuil; et permet potages et sauces tout au long de l’année.

Le topinambour

L’helianthus tuberosus est une magnifique plante vivace, avec une floraison jaune estivale somptueuse. La plante s’étend facilement…. et il ne vous reste plus qu’à récolter une partie des tubercules à l’automne. Le reste des tubercules repartira sans problème au printemps suivant.

Le crosne du Japon

Le stachys  affinis est une plante vivace que vous pouvez aussi cultiver en massif. Elle forme une belle  touffe d’environ 40 cm de haut avec une floraison de petites fleurs roses. Ce  sont aussi les tubercules que vous pourrez récolter en automne pour les consommer en hiver. Il suffit d’en laisser quelques uns en terre pour voir la plante repartir au printemps.

Le fenouil

A ne pas confondre avec le fenouil bulbeux, celui ci est vivace. On consomme son  feuillage et des tiges. D’une hauteur d’environ 1 m, il est magnifique dans un massif de vivaces, en arrière plan. Son feuillage vert doré, aérien, fait ressortir toutes les autres plantes.

L’asperge

L’asperge est un légume vivace qui produit environ pendant 10 ans . Assurez lui une bonne terre fertile et si possible, buttez la au printemps pour former de belles tiges blanches dans la terre.

La poire de terre

Ou le yacon. On en consomme le petit bulbe au fin goût de poire. Il se conserve très bien en cave. Se cultive comme une pomme de terre, dans une terre riche et meuble . Il suffit de replanter quelques bulbes pour une nouvelle récolte.

Le raifort

C’est une plante vivace qui revient sans problème chaque année. On en consomme la racine. Finement râpée, elle accompagne très bien la choucroute, le chou et les saucisses. Un petit goût un peu fort, comme de la moutarde….

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PLANTES AROMATIQUES

La mode est à la cuisine…  et nous connaissons tous les plantes aromatiques : bouquet garni avec thym, romarin, laurier…. les salades avec ciboulette, estragon, menthe… la mélisse sur les salades de fruits…. mais découvrez des aromes neufs : ail des ours, menthe orange ou citron, verveine citronnelle, asperule odorante…etc… Il y a aussi plein de légumes oubliés : topinambours, artichaut, épinard fraise, tétragone…. ou des nouveautés : quinoa, plante huître…

Mille bonnes raisons  pour humer à pleins poumons les parfums de tous ces aromates connus ou moins connus.

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Plante à découvrir : L’Aloë vera

L’aloe vera est une superbe plante grasse cultivée à l’origine en Afrique du Sud , qui est facile à cultiver à l’intérieur. Elle demande une bonne lumière. Mais, ayez la main légère pour l’arrosage !!! C’est une plante grasse; et donc n’hésitez pas à attendre que le terreau soit sec avant de remettre de l’eau…  Et ne laissez jamais d’eau au fond du cache pot !!!

L’aloe vera est connu depuis des siècles comme un remède miracle contre toutes sortes de maux. Une excellente raison d’en faire profiter votre corps en usage externe comme interne. Vous pouvez naturellement acheter des produits tout prêts, mais c’est tellement plus amusant de les préparer soi-même.

Commençons par le commencement : préparer l’aloe vera
Étape 1 : coupez la feuille en tronçons de ± 10 cm de long et enlevez les bords épineux.

Étape 2: mettez les tronçons dans un récipient et recouvrez-les d’eau froide. Laissez infuser ± 20 min (vous en éliminez ainsi la sève jaune ou latex, qui a un goût amer et un effet laxatif).Rincez soigneusement.

Étape 3 : enlevez bien toute la peau verte pour ne garder que le gel translucide se trouvant à l’intérieur. Éliminez-en éventuellement les restes de sève jaune.

Étape 4 : intégrez ce gel dans vos smoothies, jus, produits de soin…Si vous n’aimez pas le goût du jus d’aloe vera, vous pouvez y ajouter un peu de jus d’agave ou de miel pour le sucrer, et un peu de citron pour une meilleure conservation.

Avec l’ajout de citron, le gel se conserve encore une semaine au réfrigérateur.( Par contre les feuilles se conservent à température ambiante, car elles n’aiment pas le froid du frigo !!)Vous pouvez aussi le verser dans un bac à glaçons et le congeler. Un délice dans un smoothie !

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Trucs § Astuces : Que faire avec les dernières tomates vertes ?

L’automne arrive, et avec la chute des températures, les dernières tomates mûrissent difficilement. Pour les faire mûrir à l’intérieur, vous pouvez les disposer pédoncules vers le bas dans des cageots en bois tapissées de papier journal avec quelques pommes. La production de gaz éthylène par la pomme va accélérer le mûrissement de la tomate.

Une autre méthode consiste à emballer chaque tomate individuellement dans du papier journal.

Et si vous avez envie de cuisiner, vous pouvez aussi préparer une délicieuse confiture de tomates vertes. J’en ai fait l’an dernier, et c’est vraiment exquis avec de la viande froide, du pâté .. pour remplacer la confiture de figues ou d’oignons

Il vous faut : 2kg de tomates vertes, bien fermes, 1,5 kg de sucre de canne, 1 citron bio et 1 pomme. Après un nettoyage soigneux des fruits découpez  les tomates en fines tranches et saupoudrez chaque couche de sucre, de lamelles de citron, et de dés de pommes. Vous pouvez aussi ajouter de la vanille si vous aimez . Faites macérer pendant une nuit. Ensuite, procédez comme pour une confiture normale, faites bouillir environ 20 min et mettez en pots. Moi, je retourne les pots pour une bonne conservation et je retourne après refroidissement complet. Bonne dégustation !!

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