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Archives for Astuces & trucs

Que faire avec les feuilles mortes ?

Les feuilles mortes, ça sert à quoi ,

Fini le temps où l’on allumait des grands feux avec les feuilles mortes ! Tu n’imagines pas tout ce qu’une feuille dite morte peut apporter au jardin. Pense aux sous bois…là où les feuilles tapissent le sol. Le sol est plein d’humus, gorgé de matières organiques qui ,en se décomposant, nourrissent à nouveau les arbres. Le cycle parfait de la Nature  !

Est ce que l’on peut les laisser par terre  ?

Ca c’est une question de jardinier paresseux ! OUI ! On peut les laisser par terre dans les massifs, au potager, ou dans les sous bois. Cependant , n’oublie pas de dégager les plantes qui seraient recouvertes complètement par les feuilles ( ça arrive parfois !). Car les plantes ont besoin d’air et surtout de lumière pour vivre !

MAIS il y a quand même quelques exceptions !

1.- les chemins, les graviers et les pavés

Je te conseille de ne pas  laisser les feuilles sur les chemins en graviers ou sur les pavés. Avec la pluie, les feuilles seront pire qu’un verglas blanc…et tu risques une belle culbute !

2.- les pelouses

Les feuilles mortes fonctionnent aussi comme une grosse couverture. Si tu couvres les graminées de la pelouse, elles ne pourront plus synthétiser la chlorophylle. Au début, elles se contenteront de jaunir puis de blanchir. Mais si tu laisses toute la pelouse couverte de feuilles pendant tout l’hiver, tu risques bien de retrouver de grandes plaques de terre au printemps. Les graminées qui forment le tapis vert de la pelouse seront étouffées par la couverture des feuilles mortes.

Que faire avec les feuilles mortes ?

  1. Au compost  = Une utilisation facile pour les feuilles mortes est de les déposer sur le compost. Pour bien réussir votre compost, n’oublie pas d’alterner avec  des couches de vert ( tontes herbes), des couches de matières organiques ( déchets ménagers sauf viande et graisse pour éviter les rats), et des couches de branchages  . Les branches, c‘est la matière que l’on oublie souvent, et qui aide le bon fonctionnement du compost. Les branchages permettent principalement l’aération, et attirent aussi des insectes utiles à la décomposition des différentes matières.

        2.-au potager = Au potager, les feuilles mortes peuvent servir de couverture pendant l’hiver, et protéger le sol contre les intempéries ( le damage du sol par la pluie) et contre le lessivage des matières organiques par les pluies. Cette couverture va aussi protéger le sol des grands froids. Mais tu peux  aussi utiliser les feuilles mortes pour couvrir les légumes d’hiver : carottes, navets et betteraves seront protégées du gel par cette couche bien pratique. Les  poireaux aussi aiment cette petite couche de protection. En plus, le sol ainsi protégé va se durcir beaucoup moins vite, et tes récoltes seront facilitées pendant tout l’hiver ! 

Samedi 4 octobre et samedi 8 novembre : 2 ateliers pour préparer le plan vivant de ton potager

Pour organiser ton potager en permaculture, rien de tel que de préparer un vrai plan de culture en automne.
Tu gagnes du temps, de l’énergie et de l’argent, car tu sais quoi, quand et où planter, et tu ne gaspilles plus ni plantes, ni temps , ni énergie !

Un petit truc avec la dernière tonte d’herbe

Pour les jardiniers paresseux, un petit truc c’est de ramasser les feuilles mortes en  faisant la dernière tonte du jardin.  L’idéal, c’est de passer entre les gouttes et faire cette opération par temps sec !Les feuilles et les tontes d’herbes sont broyées pour faire un mélange génial. L‘herbe apporte de l’azote rapide et se décompose rapidement; tandis que les feuilles mortes apportent de la matière carbonée qui se décompose moins vite, mais qui participe à l’amélioration de la structure du sol.

Petites précautions !

Ne jamais utiliser les feuilles du noyer qui contiennent de la juglandine ( substance qui inhibe la croissance des végétaux) ni les aiguilles des conifères ( beaucoup trop acides…mais tu peux en garder un peu pour les rhododendrons! ).

Ne pas oublier de dégager les plantes qui seraient complètement recouvertes par les feuilles.  Car les plantes ont besoin de lumière pour vivre. Sans lumière, pas de chlorophylle et pas de vie ! .Les plantes vivaces ou les bulbes qui entrent en dormance pendant l’hiver ne craignent rien, car ils reperceront comme d’habitude au printemps à travers une couverture raisonnable ( max 5 à 6 cm suivant le type de couverture)

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Découvrir les coloquintes

Découvrir les coloquintes

L’automne sans les coloquintes….ce n’est pas l’automne . Dans les jardinières, sur les appuis de fenêtres, devant la maison…elles sont partout. Oranges, vertes ,bicolores, verruqueuses ou pas, elles prennent toutes les couleurs de l’automne. Mais est ce que les coloquintes sont comestibles ? C’est une question que l’on me pose souvent !

Comestible ou pas ?

Les coloquintes ne sont PAS comestibles.….mais le doute est grand parmi les jardiniers. Pourquoi ? Parce que bien souvent les mélanges de coloquintes offerts en jardinerie contiennent de nombreuses variétés…et parfois certaines mini courges comestibles sont mélangées dedans.

2 exemples comestibles

Le mini potiron « Jack be Little » est une courge de la forme d’un mini potiron. Très à la mode pour le moment, il est souvent mélangé dans les coloquintes. Et pourtant…..il est tout à fait comestible, en farci, en gratin..etc. L’autre mini potiron que l’on voit souvent mêlé aux coloquintes, c’est le « Patidou » ! Avec ses jolies rayures blanches et vertes, et son allure de petit potiron bien rebondi, il est aussi comestible.

La conservation

Contrairement aux autres légumes du potager, les courges et les coloquintes aiment une température moins fraîche : entre 13° et 20 ° . S’il fait trop froid, les courges pourrissent irrémédiablement. Alors que dans un endroit sec et tempéré, la courge se conserve bien. Soyez maniaque et choisissez des courges et des coloquintes sans coups, ni défauts, ni taches pour éviter les pourritures.

Avec la queue ou pas ?

Encore une question…faut-il garder le pédoncule de la courge et des coloquintes ? La réponse est OUI ! Manipulez vos coloquintes et vos courges avec soin sans jamais les soulever par la queue. S i le pédoncule se casse, il laisse une cicatrice qui va pourrir , et le courge ne pourra pas se conserver. Stockez aussi vos courges et coloquintes en mettant toujours le pédoncule vers le haut .

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Trucs § Astuces : La haie fruitière

En permaculture.

La permaculture a remis à l’honneur toutes les plantes nourricières : arbres fruitiers ou à noix, petits fruits, aromatiques, légumes vivaces, le choix est vaste. Cependant, tous les jardins ne sont pas assez grands pour accueillir une « forêt nourricière », cheval de bataille de la permaculture.  Découvre ici la haie fruitière, plus adaptée aux petites surfaces.

Joindre l’utile à l’agréable …

Tu cherches une idée de haie originale…. pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable, et planter une haie fruitière. La haie pourra, en plus de satisfaire ta gourmandise, délimiter ton terrain, ou te protéger du vent, ou offrir un abri aux insectes et aux oiseaux du jardin.

Tu as de la place??

Si tu disposes de suffisamment de place en largeur et en hauteur,  vous pouvez planter des arbres fruitiers en demi-tige à une distance d’environ 4 m entre chaque arbres: pommiers, poiriers, pruniers, pêchers, mais aussi néfliers, cognassiers, sorbier. Cette distance est mise à profit pour associer de petits arbustes : cassis, groseilliers, caseilles… D’autres plantes plus basses peuvent se glisser encore devant et entre les arbustes : rhubarbes ,plantes aromatiques.Pour réaliser cet ensemble, utilisez 2 arbres demi -tiges pour l’étage supérieur pour encadrer 3 ou 4 arbustes à l’étage inférieur.

Tu n’as pas beaucoup de place???

Si ton espace est limité, utilise plutôt les arbres palissés ou en espalier. Quelque soit la forme , »U », double »U », ou éventail, l’arbre créera un écran léger et aéré, mais suffisant pour délimiter ton espace et créer une intimité dans ton jardin. Tu peux aussi utiliser les  arbres fruitiers colonnaires qui poussent …en colonne principalement dans les variétés de poires et de pommes moins envahissants.

La culture..

Quelques critères  cependant !! Tout d’abord, le plus important est de choisir une exposition ensoleillée, car la plupart des fruits ont besoin de soleil pour mûrir. Ensuite, préparer le terrain, en enlevant la couche supérieure d’herbe ou de gazon. Mélanger ta terre de jardin avec un bon engrais organique biologique ou du fumier parfaitement décomposé, qui nourrira la terre et améliorera sa structure. Soigne ta plantation en respectant les distances de plantations. Et n’oublie pas de pailler la plantation avec des paillettes de lin ou de chanvre ou de mulch. Le paillage tiendra la plantation propre, conservera l’humidité en été, et maintiendra une couche protectrice en hiver.

Plus de 2 m de hauteur :

Le choix de ta haie dépend aussi de la hauteur souhaitée. Pour plus de 2 m de haut, choisissez des arbres en demi tiges, des arbres fruitiers en espaliers,  ou des arbres fruitiers colonnaires associés avec des arbustes. Mais n’oublie pas que vous devrez respecter une distance de 2m par rapport à la limite du terrain de ton voisin.

Haie de 1m50 à 2m :

De 1m50 à 2m , utilise sans hésiter la haie de petits fruits. Tu peux les encadrer dans une structure d’arbres fruitiers palissés ou des arbres fruitiers en colonnes .Groseilles, cassis, caseilles, baies de goji, aronia, noisetier, prunellier, cornouiller mâle, sureau noir… le choix est vaste pour créer un bel écran. Attention aux framboisier et aux mûriers, un peu plus envahissants!!

Haie maximum 1 m :

Maximum 1 m : utilise les rhubarbes, myrtilles et quelques aromatiques comme le romarin, le laurier, le raifort, l’échinacée…ou des légumes vivaces comme le topinambour, le cardon,  la livèche.

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Mes radis piquent !

Le radis, une culture facile

Le radis est une culture très facile et rapide. Mais beaucoup de jardiniers désespèrent, car les radis piquent ou sont creux à l’intérieur.

Choisir la bonne variété !

Avant tout , il est important ( comme pour chaque légume d’ailleurs ! ) de choisir la bonne variété. Rien ne sert de semer un radis précoce en été, ou un radis d’hiver au printemps. Chaque variété a ses caractéristiques propres que vous devez respecter. Donc, la première chose à faire avant de semer des radis, c’est de lire les caractéristiques qui sont précisées sur le sachet , et de choisir une variété qui correspond à la saison en cours.

Arroser régulièrement..

Les radis ont besoin d’eau de façon régulière, car ils ne supportent pas la sécheresse … sinon ils seront piquants ! Arrosez les de façon régulière….il vaut mieux un peu d’eau de façon régulière qu’un gros arrosoir tous les 10 jours ! Maintenez donc le sol légèrement humide en permanence

Attention aux gros radis !

Vous avez peut être envie d’avoir de « gros » radis. Attention ! Les gros radis ont une sérieuse tendance à devenir piquants. Ils grossissent pour assurer leur floraison …et donc leur « survie ». C’est à ce moment qu’ils deviennent plus piquants

Quelques petits trucs …

1.- Semer peu de radis à la fois, mais en semer un peu chaque semaine par exemple…..et suivant votre consommation !

2.-Pour que les radis ne piquent pas, une petite astuce ! Ajoutez du sel et du sucre aux radis. Versez-les ensuite dans un bocal et ajoutez un peu de vinaigre pour les conserver. Fermez ensuite le bocal, et mettez le au réfrigérateur. Si vous le laissez reposer pendant  24 heures les radis seront beaucoup moins piquants.

3.- Semer les radis entre 2 lignes de carottes. Comme les radis poussent plus vite, cela permet de matérialiser plus facilement les lignes de carottes. Les carottes ont pour propriété d’adoucir le goût des radis. Ensuite, les fanes de radis vont donner de l’ombre aux jeunes pousses de carottes, et maintenir la terre plus humide. Et de plus, cela vous permet de gagner de la place au potager…car une fois les radis mangés, les carottes retrouvent une belle place pour se développer !

 

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Taupe ou mulot ? La lutte biologique au jardin ou au potager ?

La taupe ou le mulot ,

Si nous voulons lutter biologiquement ( ou même classiquement !) contre la taupe ou le mulot, il est très important de connaître leurs façons respectives de fonctionner. Quand nous  voulons lutter ou cohabiter pacifiquement avec un envahisseur, il faut d’abord le connaître !

Comment fonctionne la taupe.

La taupe est INSECTIVORE...ne l’accusez plus de dévorer les racines de vos arbres fruitiers, ou vos bulbes. Elle n’est pas coupable ! La taupe mange les vers de terre, les vers blancs, les hannetons, les cochenilles, les larves ..etc. Si vous avez une taupe chez vous ,c’est signe que votre terre est fertile et qu’elle présente une belle biodiversité en vers de  terre au moins . La taupe vit quasi tout le temps sous terre, et elle ne met presque pas le nez dehors.; car elle déteste la lumière et les courants d’air.  Cela veut dire que jamais une taupe ne laissera un trou de sortie vers l’extérieur. Seuls les mulots et les campagnols prévoient des « sorties  » pour leurs galeries .

Savez vous que la taupe est presqu’aveugle ? Par contre son odorat et son ouïe sont extrêmement développés. La taupe n’hiverne pas et est active toute l’année, car elle ne sait pas faire de réserve de graisse. Toutes ces caractéristiques vont nous aider à trouver des pistes pour l’éloigner du jardin .

La taupe est aussi un mammifère utile, car elle aère le sol à la manière d’une grelinette biologique…mais, je suis d’accord que dans la pelouse, c’est tout de suite moins sympa ! Car savez vous qu’une seule taupe peut aussi être responsable d’environ 40 taupinières ? Donc si vous avez « une invasion » de taupinières, il se peut qu’un seul ou deux individus soient responsables de l’ensemble des  dégâts.

Et le mulot ?

Sans entrer dans les détails, les mulots sont plus petits et les campagnols plus grands. Particulièrement le campagnol terrestre ( le fameux rat taupier) qui peut mesurer jusqu’à 22 cm; et qui avale jusqu’à son poids de racines par jour ! Tous ces mammifères sont des HERBIVORES VORACES. Ils s’attaquent aux légumes du potager, aux racines des jeunes arbres ou des jeunes haies, aux bulbes, aux fruits, aux plantes…rien ne les arrête ! Le mulot et le campagnol vivent sous terre mais aussi au dessus de la terre. Ils ont aussi un odorat puissant, et une bonne ouïe. Comme ils vivent aussi sur la terre, ils laissent des trous de sorties ,éloignés des taupinières.

Et les taupinières !

Ah ! Les taupinières ! Tous font des taupinières, car la terre des galeries doit bien être évacuée quelque part. Sachez que la terre de toutes ces taupinières, si vous voulez la récupérer, est excellente pour préparer les semis, car elle très légère et bien tamisée.

Les taupinières de l’un de l’autre sont un peu différentes, mais c’est un peu plus subtil. Par contre, si vous ouvrez une taupinière, et si vous découvrez un conduit qui descend à la verticale, (avant de se positionner à l’horizontale sous la terre), il s’agit sans aucun doute d’une taupe. Si le conduit part de biais, (avant de se positionner à l’horizontale sous la terre), il s’agit probablement d’un mulot. Attention ! Bien souvent, les taupes arrivent les premières, mais sont parfois chassées de leurs galeries par les mulots qui profitent du travail déjà réalisé. Il n’est donc pas rare d’avoir un « mélange » dans votre jardin. Les galeries des taupes sont plus profondes, car elles dépendent du niveau où les vers se trouvent . Par temps sec, les vers de terre et les limaces s’enfoncent dans le sol, et la taupe aussi. Comme la taupe a horreur de la lumière et des courants d’air, les taupinières ne sont jamais reliées à des trous. Si vous constatez des trous dans votre pelouse même plus loin que les taupinières, vous avez certainement à faire à des mulots/campagnols

Si vous vous enfoncez brutalement dans le sol dans une galerie en surface, il s’agit certainement d’un mulot ou d’un campagnol. Ces rongeurs herbivores restent souvent en surface, là où la nourriture se trouve : bulbes, racines ,légumes…pas besoin de creuser très profond  ( sauf si les mulots colonisent les galeries des taupes !). Comme le mulot/campagnol vit aussi à l’air libre, il laisse des trous dans la pelouse ou dans le potager, même éloignés des taupinières .

Tous ces indices doivent vous permettre de reconnaître mieux votre cible.

Comment lutter ou éloigner les taupes :

1.- la taupe a l’ouïe sensible

La taupe déteste les vibrations. Les vibrations de la tondeuse par exemple. En période de tonte, les taupes se font beaucoup plus discrètes; et c’est à partir de novembre, qu’elles reviennent. Et donc, les ultrasons fonctionnent bien pour éloigner les taupes. Je n’ai jamais testé le système qui propose de retourner une bouteille sur un long bambou…car pour que les vibrations s’enfoncent dans le sol, il faut que le sol ne soit ni compact ni desséché, que le bambou descende au moins à 1 mètre dans le sol, et que le vent souffle dans la bouteille pour provoquer des vibrations. Je trouve que c’est beaucoup de conditions pour le résultat ! A vous de voir !

2.- la taupe a l’odorat très développé

La taupe a un excellent odorat qui lui permet de se nourrir. Elle est donc très sensible aux odeurs. Quelques très bonnes pistes ! La décoction d’ail. Quelques gousses dans une bouteille d’eau, et au bout de 10 jours, l’odeur est …déplaisante ,-). En verser dans les taupinières est déjà efficace. La décoction de sureau est aussi très efficace; ainsi que les poils ou les excréments du chien. Ce sont des odeurs très répulsives pour les taupes.

3.-le piège

Je ne suis pas taupier professionnel ! Je ne peux donc vous donner que des pistes de base. Le piège tunnel est idéal, car la taupe pourra être déménagée pour vivre sa vie un peu plus loin ! Attention ! Comme son odorat est sensible, masquez votre odeur en utilisant de vieux gants de jardin. Vous avez bien compris que la galerie de la taupe part à la verticale sous la taupinière, puis démarre à l’horizontale de part et d’autre de la taupinière. L’important est de repérer la taupinière la plus récente; ensuite de repérer la galerie horizontale A COTE de la taupinière. Pour cela, vous pouvez sonder avec un fer tout autour de la taupinière. Quand le fer s’enfonce un peu et puis rencontre de nouveau une résistance, vous avez un point de départ, et vous laissez le fer en terre comme repère. Maintenant, il vous faut trouver la direction de la galerie en sondant avec un deuxième fer à environ 10 à 15cm du premier. Quand vous avez trouvé les 2 points, vous pouvez enlever la couche d’herbe au dessus (pour pouvoir la remettre après). Ensuite vous creusez pour trouver le morceau de conduit horizontal, et vous y déposez le piège. La taupe dérangée par la lumière et le courant d’air, viendra voir ce qui se passe pour reboucher la galerie endommagée. ¨Parfois, simplement le fait de détruire régulièrement les taupinières va éloigner la taupe qui déteste les courants d’air et la lumière.

4.- les prédateurs naturels

Pas facile ! Car la taupe vit principalement sous la terre. La belette et l’hermine, si vous avez la chance d’en avoir encore, sont deux animaux qui entrent dans les terriers. Mais les rapaces, les chouettes et les chats sont peu efficaces, car la taupe sort très peu de terre.

Lutter contre les mulots…pas facile

1.- les prédateurs

Les mulots et les campagnols suivant la variété vivent aussi au dessus de la terre. Ils sont donc une proie facile pour les rapaces, les chouettes, les chats, les pies, les corbeaux. Pour favoriser l’arrivée de ces prédateurs, n’oubliez pas les haies ,qui par leurs racines profondes, peuvent aussi  limiter l’accès souterrain à votre jardin.

2.- les répulsifs

Les répulsifs que je vous ai proposés pour les taupes fonctionnent très bien ! En plus, c’est hyper facile de verser quelque chose dans les trous ( plus que pour les taupes) . L’ail est très efficace, et les poils/excréments de chien aussi !

3.- les pièges

Pas facile de piéger les mulots ! Son odorat est terrible, et il repère votre odeur sur le piège ou l’appât. Repérez les galeries avec une sonde comme pour les taupes et positionnez le piège tunnel convient pour les mulots, mais pas pour les campagnols qui sont plus gros) de la même façon, éventuellement en appâtant avec un morceau de légumes. Et comme il adore l’odeur du gras ( huile végétale même usée !), vous pouvez arroser un peu l’appât. Cette odeur va attirer le mulot ,et masquer l’odeur humaine.

4.- détruire les galeries

Si les galeries sont en surface ( souvent au potager), n’oubliez pas de détruire les galeries en automne, avec une grelinette. Ils se découragent et vont plus loin.

5.- les pièges à ultra sons

Les mulots/campagnols ont une ouïe redoutable, et sont sensibles aux ultrasons. Attention de bien utiliser la fréquence à laquelle ils sont sensibles.

 

Un piégeur professionnel

Si vous n’en sortez pas et que l’invasion est trop forte, vous pouvez faire appel à un taupier ou piégeur professionnel. Ils sont redoutables pour capturer vos envahisseurs.

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Les travaux d’hiver dans la serre.

Les travaux d’hiver

Dans la serre, le tunnel ou l’abri à tomates, c’est l’hiver ! Mais dans le jardin, la vie continue...même si tout est plus discret, plus lent, plus souterrain. La serre, le tunnel ou l’abri à tomates sont aussi des parties du potager qu’il convient de soigner en hiver. Mais pour que faire ? C’est ce que nous allons voir !

Faire entrer la lumière.

Quelque chose de simple, auquel on ne pense pas toujours, c’est la lumière ! La serre, le tunnel ou l’abri à tomates ont besoin régulièrement d’un bon nettoyage. Carreaux, plastic ou bâche se salissent avec les intempéries, les poussières, les feuillages…et finissent par tamiser fortement la lumière. C’est le moment de laver les carreaux, la bâche ou le plastic avec de l »eau tiède . Avec éventuellement un peu de savon noir biologique, de l’huile de coude, et une petite brosse, n’hésitez pas à laver et rincer vos serres et tunnels. Evitez les « eaux de javel et produits nettoyants » qui vont ruisseler dans le sol et brûler vos futures plantations.

De l’engrais !

Chaque année pensez à mettre de l’engrais, ou du fumier bien décomposé.  Attention à vos compost qui ne sont pas toujours équilibrés ! Si vous n’êtes pas sûr de la qualité de votre compost , épandez une fine couche sans excès; et complétez avec un engrais ou du fumier. Veillez à ce que toutes les matières organiques aient minimum 1 à 2 ans de compostage, car, à part les potirons,  beaucoup de plantes ne supportent la chaleur produite par la décomposition. Si vous n’avez pas de fumier ou de compost à disposition, utilisez les engrais et amendements biologiques vendus en jardinerie. La mention  » compatible avec l’agriculture biologique » vous garantira un produit sain.

Pourquoi mettre de l’engrais chaque année ?

Parce que dans la serre, le tunnel ou l’abri à tomates, on cultive des tomates ,des melons, des poivrons, des aubergines….bref,  tous des légumes qui sont très gourmands en nutriments. Chaque année, vos récoltes de tomates  pompent tous les nutriments du sol pour produire. Donc si vous voulez avoir de belles récoltes chaque année, nourrissez le sol et il vous le rendra !

A-R-R-O-S-E-R !

Et voici le plus important ! En hiver, vous devez ARROSER ! Car dans la serre, le tunnel ou l’abri à tomates, l’eau ne pénètre pas ou peu…et tous cas, pas en surface. Vous allez me dire qu’ avec toutes les pluies hivernales, le sol est bien mouillé en profondeur. Oui, c’est exact ! Mais, la vie organique de votre sol a besoin d’eau pour se développer. Si les 30 cm supérieurs de votre sol sont secs, la vie organique va s’enfoncer plus bas, et vous retrouverez un sol presque « sableux » au printemps ! Chaque année, nous avons des clients qui nous demandent comment faire avec un sol qui est comme du sable dans la serre.

Or vos cultures ont besoin aussi d’un sol vivant, qui va leur fournir des nutriments faciles à assimiler, car ils ont été « digérés » par le sol. L’absorption par les légumes est alors beaucoup facile et efficace. C’est aussi la vie organique et l’eau qui vont décomposer les engrais, fumiers et autres matières organiques.  Si le sol reste sec, les engrais que vous mettez seront presque sans effet ! 

Si il neige, n’hésitez pas à stocker la neige dans votre serre ou votre tunnel. Elle va percoler lentement et humidier le sol magnifiquement bien .

Serres et tunnels de qualité belge !

Une expérience de 20 ans avec Filclair !

Pendant 35 ans de jardinerie, nous avons vécu dans des tunnels Filclair, LA référence en Belgique. Ensuite, à la création de la nouvelle gamme pour le particulier, nous sommes devenus revendeurs il y a presque 20 ans maintenant .

La qualité professionnelle.

Nous sommes devenus revendeurs parce que Filclair propose aux particuliers, la même qualité que pour les professionnels 

  • dans les tunnels, plastic armé et armature galvanisée intérieur et extérieur,
  • dans les serres, verre sécurit 4mm, caoutchoucs de fenêtres larges et de qualité, renforts de structure, aluminium de qualité..e.tc.
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Toutes les bonnes raisons de couvrir le sol du potager !

Couvrir le sol du potager…pourquoi ?

Il y a pleins de bonnes raisons de couvrir le sol du potager. Tout le monde connaît la couverture contre les mauvaises herbes. Et c’est bien vrai ! Au jardin en général, c’est un « plus » extraordinaire, un gain de temps et d’énergie.

La Nature ne laisse jamais un sol nu !

La Nature ne laisse jamais un sol nu. Elle s’empresse de le couvrir avec des « mauvaises herbes » pour le protéger. Cette protection est essentielle pour protéger la biodiversité du sol. Si le sol dessèche ou se colmate ou se détrempe, la biodiversité du sol va s’en trouver modifiée ou perturbée. Et si la biodiversité disparaît ou s’enfonce plus profondément,  le sol perd alors une partie ou beaucoup de son aération ,et de sa fertilité.

Les mauvaise herbes et l’eau.

La lutte contre les mauvaises herbes est l’avantage le plus connu des amateurs de jardin. Cependant, depuis l’évolution climatique, et les périodes importantes de sécheresse, l’eau est devenu aussi une priorité pour beaucoup…et c’est magnifique. La couverture va protéger le sol des rayons du soleil et/ou de la chaleur. La différence de consommation d’eau est vraiment considérable, et permet de faire des économies d’eau, mais aussi de temps et d’énergie !

Connais tu les autres avantages ? 

La couverture aide l’eau à percoler dans le sol, sans le marteler ! Car la pluie peut aussi damer le sol nu. Vous avez tous déjà vu un potager transformé en dalle de béton après un gros orage. Et bien la couverture empêche la pluie de marteler le sol…et l’eau percole délicatement pour renourrir le sol !

Le vent !

Le vent, le gel, les courants d’air contribuent à dessécher le sol et à l’éroder. La couverture conserve au sol toute sa souplesse, et les plantes peuvent s’y installer avec bonheur.

Alors ? Convaincu(e)

Découvre ici mon accompagnement « Mon 1er Potager en permaculture » pour approfondir ensemble la couverture du sol .

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La limace et mes salades !

Chaque année, les limaces « bouffent » mes salades !

C’est quelque chose que j’entend souvent :  » je n’arrive pas à repiquer mes salades : les limaces bouffent tout « . Quand le printemps est pluvieux, c’est vrai que la chasse à la limaces est un vrai casse tête au potager  ! Pourquoi diable la limace mange t-elle mes jeunes salades, alors que mes belles grosses salades qui ont survécu poussent sans problème !

Le rôle de la limace

Pour comprendre le pourquoi du comment, il faut d’abord comprendre le rôle de la limace. Car la limace est programmée pour dégrader la matière organique morte ou faible ou malade. Elle est un maillon essentiel dans la dégradation et donc l’absorption de la matière organique par le sol et donc au final par les plantes. Le processus de dégradation de la matière est long ! On estime qu’il faut 1 an pour créer 1mm de matière organique « prête à l’emploi ». Et de nombreuses étapes sont nécessaires pour y arriver !  La première étape est la fragmentation de la matière…et c’est là que la limace joue son rôle. Elle est aussi détritivore, mange les champignons et  ce faisant contribue grandement à mettre la matière organique à disposition du sol !

Fonctionnement de la limace

Puisque la limace est programmée pour dégrader la matière organique faible, la limace va « s’attaquer » à toutes les plantes faibles ou malades ! C’est quoi une plante faible ?

C’est quoi une plante faible ?

C’est quoi une plante faible ? et bien c’est, par exemple, ta petite salade en petite motte qui sort du ravier, avec quelques malheureuses petites racines, qui a royalement 3 ou 4 mini feuilles, qui doit s’enraciner dans ton potager rapidement pour survire…surtout si en plus, il fait chaud ! La limace va donc penser qu’il faut éliminer cette petite plantule chétive !

Comment protéger sa jeune salade 

La première chose à  faire pour protéger sa jeune salade, c’est de replanter ( si possible) des plantes fortes, en bonne santé, avec de belles racines…et surtout de ne pas oublier de les arroser si il fait chaud !  Parfois, il suffit d’attendre quelques jours pour que la plante se fortifie pour avoir un bon résultat. Une plante en bonne santé, et qui n’est pas en souffrance à cause du repiquage ou de la soif, ne sera pas attractive ( ou beaucoup moins attractive) pour la limace.

Plusieurs méthodes…

Il existe plusieurs méthodes à mettre en place pour protéger tes jeunes salades, en utilisant l’homéopathie, les grains anti limaces ( correctement et à bon escient) ou des moyens de protection.

Je t’explique ma façon pratique et simple de fonctionner dans ma Conférence en visio sur les limaces.

Conférence en visio 

Je te partage toute ma façon de faire lors de ma Conférence en ligne  . Je te parle:

🥬du rôle de la limace et de son fonctionnement
🥬de la biodiversité et des auxiliaires
🥬de l’homéopathie
🥬des grains anti limaces
🥬du paillage et de l’arrosage
🥬de la protection des salades
🥬du piège à bière
🥬du marc de café, des coquilles d’œufs , des pierres de laves
🥬des purins et des décoctions
Bref ! Comme tu vois, il y du pain sur la planche…

Pour un prix de 45€, tu as accès à la conférence via un lien privé pour écouter  (et réécouter 😉)la conférence chez toi, à ton aise !

S’inscrire via le formulaire ici ! 

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Que faire avec les derniers épinards qui montent en graines ?

Vive les épinards !

J’aime les épinards  du potager ! D’abord pour leur goût; car je n’osais plus servir des épinards de grande surface aux enfants tellement j’avais trouvé le goût épouvantablement fort ! Depuis que j’ai retrouvé des épinards « maison », c’est la fête aux tartes, potages, lasagnes etc. En plus, c’est en légume que l’on mange quand il fait encore froid au printemps, quand le potager est encore fort vide.

Les épinards montent à graines .

Chaque année c’est la même chose…les premières récoltes dans le froid offrent de nombreuses belles grandes feuilles. La récolte est facile et abondante. Mais dès qu’arrivent les premières chaleurs, l’épinard qui n’aime pas la chaleur monte en graines. Les feuilles deviennent de plus en plus petites, impossibles  à cueillir. Les boutons de fleurs arrivent et les tiges grossissent ! Que faire ?

Que faire ? De la soupe pardi !

Les premières courgettes arrivent .  Vous les trouverez déjà dans les rayons bio des magasins, mais pas encore tout à fait au potager….sauf si vous avez une serre ! Par contre les oignons commencent à bien grossir au potager, et le persil démarre bien dans la serre.

Voici les ingrédients de ma soupe au épinards : 1 gros oignon, 1 ou 2 gousses d’ail ( suivant le goût), bouillon de légumes, 1 ou 2 courgettes suivant la taille, les épinards montés en graines, 1 grosse poignée de persil, sel/poivre / herbes (pommes de terre suivant goût)

J’ai fait dorer doucement les oignons et l’ail. J’ai ajouté les dés de courgettes, et ensuite, le bouillon, les épices. Ensuite j’ai ajouté les épinards montés en graines (sauf les très très grosses tiges). Laissez mijoter doucement. Quand les légumes sont tendres, mixez la soupe en ajoutant le persil frais …..

Un régal pour le plein de bonne santé !

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L’Ail au potager

L’ail, une plante aux mille vertus!

Utilisé depuis les temps anciens en Méditerranée, il est apprécié en cuisine et pour ses propriétés médicinales. Excellent comme anti hypertenseur, anti cancer, antioxydant et immunisant, ses vertus ne sont plus à démontrer, et son utilisation en médecine est généralisée.. Plein de bonnes raisons pour planter de l’ail !

La culture

Sa culture est facile ! Et même très facile !! Il suffit de le planter dans une terre pas trop humide. La tête d’aïl se divise en petites gousses qu’il suffit de planter à une distance d’environ 10/15 cm en laissant la pointe de la gousse à fleur de terre. Certains utilisent uniquement les gousses de l’extérieur de la tête…moi, j’avoue que je plante toutes les gousses, y compris celles du centre ! et j’ai toujours un bon résultat. Suivant la météo, les têtes seront plus ou moins grosses ; mais elles n’en seront pas moins délicieuses.!

L’ail n’aime pas la chaleur

L’ail déteste la chaleur ! Plante le en automne ou au printemps ! En automne, c’est  l’ail blanc et l’ail violet que l’on plante. Au printemps, dès le mois de mars, on plante l’ail blanc ou rose. Le choix des variétés est important en fonction de la saison. Faites confiance à votre fournisseur ! Vous trouverez, en fonction des saisons, des variétés différentes d’ail  …et c’est normal pour une super récolte vers le mois de juin/ juillet…

La décoction

La décoction d’ail est super simple à réaliser : prendre 1 grande bouteille en plastic vide (avec le bouchon). Remplir d’eau et glisser par le goulot quelques gousses d’ail. Fermer la bouteille et stocker dans le garage ou à la cave ou à l’extérieur. Au bout d’environ 10 jours, l’ail fermente dans la bouteille. Cela produit une décoction qui sent….FORT ! Suivant la température, la décoction se fait plus ou moins vite. Attention ! Ne pas en mettre sur vos mains…sous peine de vraiment sentir l’ail.

Très efficace, utilisé pur, dans les trous de mulots pour les éloigner, ou utilisé dilué au pied des choux pour éloigner les altises !

Mes 4 Propositions pour booster tes récoltes ! 

MON ANNEE AU  POTAGER 

Imagine que je suis à tes côtés pendant 12 mois dans ton potager. Chaque semaine, je réponds à tes questions. Je fais le tour du potager, et je détaille les actions ciblées pour organiser au mieux ton temps. 
C’est ça Mon Année au Potager ! L’apprentissage des cultures, et surtout une méthode en permaculture pour s’organiser et exécuter les actions au bon moment.
De plus, je t’accompagne lors d’une séance individuelle, à préparer le plan de cultures de ton potager. Avec la méthode que j’ai mise au point depuis plus de 10 ans, je t’aide à préparer LE bon plan de potager avec la Permaculture pour augmenter considérablement tes récoltes toute l’année. 

7 CLES de PERMACULTURE

Imagine que tu as 7 clés pour t’ouvrir les portes de la Permaculture. Tu jardines avec la Nature pour récolter en abondance. Et en plus, tu te simplifies la tâche, et tu gagnes du temps…beaucoup de temps !
Les 7 clés  te permettent d’adapter  (ou de créer) ton potager familial à la permaculture. Comment ? En imitant la Nature dans ce qu’elle a de plus génial, de plus fonctionnel. En laissant aussi la Nature travailler pour toi.
Lors de 2 séances individuelles, je t’accompagne à faire entrer la Permaculture dans ton potager, et je prépare avec toi le plan de culture de potager pour récolter en abondance. 

RECOLTER TOUTE L’ANNEE

Imagine que tu récoltes des légumes frais toute l’année. Tu planifies et tu organises tes cultures facilement. Fini les semis aléatoires, les graines gaspillées, et les plantations gâchées ! Tu fais des économies, et  tu gagnes du temps…beaucoup de temps…car tu sais quoi, quand et où planter. 
Avec mon accompagnement Récolter toute l’année, tu connais les légumes adaptés aux saisons. En plus, je t’accompagne lors d’une séance individuelle à dessiner le PLAN de ton potager pour récolter toute l’année.

Samedi 4 octobre et samedi 8 novembre :

LE PLAN POUR UN JARDIN VIVANT 

Imagine que tu optimises ta surface, que tu gagnes du temps et que tu économises argent et énergie. Avec la plan de potager vivant, tu sais quoi, quand et où planter.  Tu mets en œuvre les secrets de permaculture, en combinant la fameuse rotation des cultures , les plantes compagnes et les associations de légumes et de fleurs.  Avec ma méthode pratique, tu dessines ton potager en couleurs pour booster tes récoltes 
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