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Archives for Biologiques: produits et lutte

Atelier Potager samedi 8 juin 2024 : Lutte biologique contre les ravageurs au potager

Atelier potager samedi 8 juin :

Lutte biologique contre les ravageurs au potager

🌿 Je ne veux pas utiliser de produits chimiques

🌿Je n’en sors pas avec les pucerons, les chenilles et toutes ces bestioles

🌿Je voudrais des astuces concrètes  et qui marchent !

🌿J’en ai marre de ces trucs complètement idiots qui ne servent à rien !

Alors l’atelier du samedi 8 juin est pour toi !

Les objectifs de l’Atelier :

Je voudrais  partager avec toi toute mon expérience au potager, pour améliorer ton autonomie en légumes bio !

La lutte contre les ravageurs, ce n’est pas seulement un petit truc par ci par là, c’est toute une mise en œuvre et un fonctionnement différent.

Tous ensemble nous allons :

🥕 découvrir le fonctionnement des ravageurs et des insectes

🥕parler des trucs de base au moment de la plantation

🥕découvrir les fonctionnement de l’homéopathie, des huiles essentielles, des purins au jardin

🥕comprendre mes 4 plans de bataille contre  la limace, le doryphore, la piéride du chou et le puceron

 

Rendez vous le samedi 8 juin de 9h30 à 11h30

 : 21 A, rue de Grusone à 6900 Roy ( Marche en Famenne) à 5 min de la N4

QUAND : samedi 8 juin de 9h30 à 11h30

COMMENT : pour un prix de 42,00€, tu reçois un carnet de bord avec les différents éléments abordés lors de l’atelier . Prévois de quoi prendre des notes si tu veux. Nous irons si possible faire un tour au potager…prévois une paire de bottes et un vêtement de pluie. Le montant de 42,00€ est à verser sur le compte de Jardiflor sprl BE25 1940 1520 8182 en mentionnant ton nom , potager + date.

Tarif spécial « Passionnés » !

Tu as décidé de participer à l’accompagnement « Mon Année au Potager », mais tu apprécies aussi les ateliers Potager en présentiel. En tant que membre du groupe des » Passionnés du Potager « , je te propose un tarif spécial pour les ateliers Potager en présentiel. Si tu souhaites participer aux ateliers que j’anime à Roy, je t’offre un tarif spécial « Passionnés »: 35€ au lieu de 42€, quel que soit le thème de l’atelier.

Les autres ateliers potager

samedi 17 février : Les 5 légumes de base au potager

samedi 13 avril : Les maladies des tomates : lutte et prévention

Nouveauté ! Le module Potager par internet « Lutte biologique contre les ravageurs ».

🌿 tu n’as pas le temps ou tes horaires sont trop compliqués pour participer à l’atelier du samedi 8 juin.

🌿toi aussi, tu voudrais découvrir mes méthodes de lutte biologique contre les ravageurs, à ton rythme, et quand tu as le temps.

🌿tu voudrais avoir une véritable vue d’ensemble sur tous les moyens à mettre en œuvre de la plantation à la culture des légumes.

Profite de  mon module potager sur internet ! Avec sa vidéo conférence qui reprend les photos/schémas, le syllabus à télécharger, et la vidéo spéciale sur l’homéopathie, tu pourras démarrer la saison potager avec une vraie vision sur les techniques de lutte biologique

Découvre ici le module  » La lutte biologique contre les ravageurs au potager » , et inscris toi sans plus tarder.

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Atelier Potager samedi 13 avril 2024 :  » Les maladies des tomates « 

La lutte biologique contre les maladies des tomates .

 

 

  • 🌿Peur de te lancer dans la culture des tomates « parce que c’est trop compliqué ».
  • 🌿Marre de ne pas en sortir avec le mildiou.
  • 🌿Pas envie d’utiliser de produits chimiques .
  • 🌿🌿Tu rêve de retrouver le bon goût d’une vraie tomate du potager.

Alors, l’Atelier potager sur les tomates est pour toi !

Pour préparer la saison potager 2024, je te propose de découvrir tous mes plans de bataille pour lutter contre les maladies des tomates.  Car pour lutter contre le mildiou, il faut ANTICIPER ! Dès la plantation, lors de la taille, et tout au long de la saison, le maître mot pour lutter contre le mildiou, c’est anticiper et prévenir l’apparition de la maladie

.  Je vous partage toute ma façon de faire, et mes « potions magiques »😉🫶  pour cultiver des tomates saines, de bon goût, et les garder en bonne santé le plus longtemps possible pendant l’arrière saison. Le changement climatique est bien là ! Et cela vaut désormais la peine de prévoir des récoltes en septembre/octobre.  Tu recevra aussi  un document de travail qui reprend les différents aspects abordés ici :  planter, soigner, cultiver, tailler. Tu pourras y prendre des notes pendant l’atelier, et l’utiliser chez toi comme référence pendant toute la saison ! Nous pourrons aussi échanger nos expériences ( bonnes ou mauvaises) dans nos cultures, et s’en inspirer !

Objectifs de l’Atelier

  • 🍅 apprendre les bons gestes pour la plantation
  • 🍅 comprendre le mildiou et les autres maladies
  • 🍅 découvrir les avantages des tomates en serre et en pleine terre
  • 🍅découvrir les choix de  taille pour lutter contre le mildiou
  • 🍅 apprendre les méthodes de prévention du mildiou
  • 🍅 découvrir tous les moyens biologiques

Quand ? Où ? Combien ?

Quand ? = le samedi 13 avril de 14h00 à 16h00

Où ? =  rue de Grusone 21 A, à 6900 Roy (Marche en Famenne) à 4 ‘min de la N4 sortie Charneux

Combien ? 42,00€. Mettre une tenue adaptée à la météo pour découvrir le potager en mars ! Prendre bic+papier  pour compléter ton cahier de bord, de quoi prendre des notes si tu le souhaites,

Inscription

Inscris toi au plus vite par mail à info@jardiflore.be . Mentionne tes nom, prénom, et numéro de téléphone. Attention ! Le nombre de places est limité. Le montant de 42,00€ est à verser sur le compte de Jardiflore BE25 1940 1520 8182, sans oublier de mentionner nom, prénom + potager + date.

Les autres ateliers

samedi 17 février de 14h00 à 16h00 : Les 5 légumes de base au potager

samedi 16 mars de 14h00 à 16h00 : La lutte biologique contre les ravageurs au potager.

Dans un vrai potager !

Je me réjouis de partager avec toi ce moment convivial et créatif, dans un endroit magnifique ! Dans un vrai potager, et selon la météo, nous profiterons aussi d’un bon moment à l’extérieur ( prévoir des vêtements adaptés à la météo)

 

Module Potager par internet « Tout savoir sur la tomate »      

  • 🍅 Tu habites trop loin ou tes horaires sont trop  compliqués.
  • 🍅Toi aussi, tu voudrais apprendre à lutter contre le mildiou dans tes cultures de tomates.
  • 🍅 Tu ne veux pas utiliser de produits chimiques, et tu cherches une solution durable .

Découvre ici mon module potager par internet « Tout savoir sur la tomate » . Je te partage tous mes bons plans pour anticiper et prévenir l’apparition du mildiou, mais aussi…

  • ✅ les différentes variétés de tomates.
  • ✅ en serre ou en pleine terre.
  • ✅les plantes compagnes
  • ✅ la plantation, la culture, la taille.
  • ✅la récolte et la récupération des graines.
  • ✅ mes idées de conservation des tomates pour différentes utilisations.

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La cétoine, mon allié au potager

Beerckkkk !

Je suis sûre que c’est la première chose que vous avez dit en voyant la photo 🙈….et pourtant, ce « vers blanc » est un allié extraordinaire au potager ! C’est une cétoine !

Mon allié au potager

La cétoine est un allié précieux au potager ( et aussi dans le compost!). Ce vers blanc décompose la matière organique, et la restitue au sol. Il ingurgite la matière, la digère, et la restitue au sol par ses déjections. La matière organique devient ainsi une nourriture précieuse pour les légumes ( et les autres végétations).

Maintenant, vous avez déjà compris pourquoi il ne faut surtout pas écraser les cétoines au potager ou dans le compost!

Tous les « vers blancs » ne sont pas mes alliés !

Et oui !  Il s’agit de bien reconnaître la cétoine, pour ne pas l’écraser par ignorance. Effectivement, certains autres « vers blancs » sont nuisibles au potager. Le plus connu est la larve du hanneton, qui ressemble à s’y méprendre à la cétoine. La larve du hanneton, elle, dévore les plantes , les feuilles, les fleurs, les racines ! C’est un véritable fléau dans un jardin ! Mais comment la reconnaître ??

« Petite tête, gros cul »

Voici la phrase ( rigolote et sympathique🤣) qui va vous permettre de distinguer cétoine et hanneton !  La cétoine est votre allié qui digère la matière et la restitue au sol par ses déjections : elle  a donc un « gros cul » ! Sa tête, en proportion est plus petite. La tête est également entourée de petites pattes inoffensives.

Par contre la larve du hanneton , c’est « grosse tête, petit cul ». Une grosse tête vorace, entourée de pattes qui ressemblent bien plus à des mandibules…et un « petit cul », bien plus petit que la tête! La larve du hanneton : enlevez la, donnez la aux poules, aux oiseaux…mais ne la laissez pas s’installer au jardin !

Les autres différences

La larve de la cétoine est de couleur blanchâtre, alors que la larve du hanneton est jaunâtre.

Les pattes de la cétoine sont courtes, alors que chez le hanneton, les pattes sont plus longues.

La larve de la cétoine est un peu velue, alors que la larve du hanneton est lisse.

La tête de la cétoine est assez uniforme , tandis que la tête de la larve de hanneton présente comme des yeux bruns très marqués !

Uniquement des photos des cétoines !

J’ai énormément de cétoines au jardin….mais heureusement, je n’ai pas de larves de hannetons ! Les photos ici représentent uniquement les larves de cétoines. Vous trouverez certainement des photos de larves de hanneton sur internet….mais je ne peux pas utiliser sur mon site une photo qui ne m’appartient pas!

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La pyrale du buis

Tous droits de reproduction interdits (c) Jardiflor sprl.

Que ce soit dans le jardin ou au potager!

Que ce soit dans le jardin ou au potager, la première chose à faire est de connaître le « ravageur » auquel vous avez à faire. Au potager aussi, connaître le ravageur et son mode de fonctionnement permet de repérer les périodes où il est actif,  les prédateurs qui sont vos alliés au potager, et la façon dont il attaque vos légumes. Découvre ici mon suivi personnalisé au potager pour t’aider pendant 1 an à obtenir de belles récoltes ou augmenter la qualité de tes récoltes au potager familial.

Pour la pyrale, la réflexion est la même !

La pyrale, c’est quoi ?

La pyrale, c’est en fait un petit papillon de nuit.  Il n’est pas très grand, de couleur beige avec le bord des ailes brun. Découvrez le sur les photos ci après. En général, vous ne le verrez pas, sauf lorsque l’invasion devient vraiment « visible ». Mais, au début, il est difficilement détectable. Ce papillon va pondre les œufs à l’intérieur du buis. Et ce sont les œufs quand ils éclosent, qui deviennent ces redoutables chenilles voraces. Les chenilles s’attaquent au feuillage du buis avec un appétit féroce qui détruit rapidement le feuillage du buis.  En automne, quand les températures baissent, les larves se glissent dans le sol où elles vont hiverner jusqu’au printemps suivant.

Ne pas confondre avec la maladie.

Attention! Il faut dès le départ poser un bon diagnostic, car les chenilles ne sont pas facilement visibles ! Si il s’agit de la pyrale, les feuilles sont séchées ou pas, brunes ou pas….mais surtout mangées, remplies de trous !  Ensuite, vous allez découvrir des toiles ou des cocons à l’intérieur du buis. Vous trouverez aussi dans vos buis des excréments sous forme de micro billes vertes (parfois blanches ou noires).

La maladie du buis présente, quant à elle, uniquement des feuilles brunes et séchées mais intactes ! Pas de toiles ni de cocons ni d’excréments ! Sachez que la maladie du buis se traite très facilement avec 1 traitement par an avec un produit spécifique contre la Cylindrocladium buxicola ou Volutella buxi.

Vérifiez attentivement , car bien souvent les buis affaiblis par les chenilles, sont aussi attaqués par la maladie.

Les huiles essentielles

Encore bien mal connues au jardin, elles rendent pourtant de fiers services. Les huiles essentielles les plus connues pour lutter contre les insectes au jardin en pulvérisation sont : HE menthe poivrée, HE citron, HE géranium rosat, HE girofle. Attention ! Si vous utilisez les huiles essentielles, ce sont des remèdes puissants. Lavez vous les mains. Ne respirez pas les produits. Rincez vos pulvérisateurs. Et surtout ne pulvérisez pas par temps de vent ! Une bonne pulvérisation se fait par temps lumineux et sec ( évitez les températures trop élevées qui évaporent les produits immédiatement sans laisser à la plante le temps de l’absorption !). Vous avez aussi besoin d’une période d’environ 6 heures sans pluie !

La posologie pour 1 litre de préparation : 20 gouttes de HE ( en mélange) diluées dans 40 gouttes d’huile végétale de colza pour homogénéiser la préparation  + 1 cuillère à soupe de savon noir liquide (par ex Protecta savon noir et huile d’olive pour le jardin) Attention de ne pas utiliser du savon noir non bio, il contient beaucoup de phosphates supplémentaires pour aider au nettoyage. 1 cuillère de savon noir bio mou = 2 cuillères de savon noir liquide.

Les traitements

Si l‘invasion est déjà très forte et vos buis fort attaqués, il faut de suite traiter les chenilles. Vous pouvez utiliser les produits biologiques type Conserve ou Bacillus thuringiensis qui s’attaquent uniquement aux larves et chenilles. Sachez cependant que ces produits tueront également les larves des insectes utiles 😞. Il existe également des produits plus « forts », insecticides plus puissants, mais qui vont tuer TOUS les insectes. C’est votre choix ! Dans tous les cas, pulvérisez soigneusement l’intérieur de vos buis , en entrant la buse du pulvérisateur à l’intérieur.

L’homéopathie apporte plusieurs solutions contre la pyrale du buis qui fonctionnent vraiment bien. Je les ai testées avec succès depuis plusieurs années en pépinière et au potager. J‘utilise d’ailleurs l’homéopathie dans mon module n°1 La lutte biologique contre les ravageurs.

La première solution est l’utilisation de PSORINUM 30 K. Ces granules sont disponibles en pharmacie très facilement. La substance va modifier l’environnement du buis particulièrement dans la terre. Le buis va absorber la substance ,  éloigner les chenilles et achever d’éliminer toutes celles que vous n’avez pas vue dans le buis .C’est donc en  arrosage principalement au pied du buis que vous devrez utiliser le produit.  Il faut compter environ 10 litres par mètre linéaire. Je sais que ce n’est pas drôle de porter tous ces arrosoirs, mais cela en vaut la peine ! Si vous avez beaucoup de mètres de haies, peut être pouvez vous trouver une petite citerne sur roue ( bien nettoyée et sans produit herbicide dedans ! ).  La recette : 1 granule par litre d’eau. Faire fondre par ex 10 granules (arrosoir de 10litres) dans une petite bouteille d’eau. Quand les granules sont fondues, dynamiser la préparation en secouant la petite bouteille (fermée !) pendant 1 minute. Ensuite, verser le contenu de la petite bouteille dans votre arrosoir , et arroser les buis au pied . Ne sautez pas l’étape de la dynamisation, même si cela vous paraît bizarre : c’est important ! C’est un traitement à faire en général une fois par an , et c’est suffisant. Si vous avez une invasion très très forte, vous pourrez peut être arroser une deuxième fois 6 semaines plus tard.  Ne multipliez pas les traitements! C’est inutile et vous risquez de provoquer un effet inverse typique de l’homéopathie.

Une deuxième solution apportée par l’homéopathie, c’est le produit CYDALIMA PERSPECTALIS.  Dans ce cas , la substance travaille par iso thérapie, c’est à dire en utilisant la substance même de la chenille. Avec ce produit, les chenilles sont détruites et ne reviennent pas sur vos buis .Pas disponible en Belgique, vous le trouverez ici chez NARAYANA soit en liquide  soit en granules. Selon le produit, vous suivrez leurs instructions. En liquide D6, le mode d’emploi est de 5ml pour 10l en pulvérisation ( bien faire dans l’intérieur des buis). En cas de forte invasion, refaire une pulvérisation après 5 jours. Puis stop ! A utiliser en arrosage ou en pulvérisation .

Quelques précautions !

1.- Pulvérisez soigneusement l’intérieur des buis

 2.- Homéopathie ou pas, lavez vous les mains, ne respirez pas les produits et rincez vos pulvérisateurs

3.- Respectez les dosages et les fréquences

Les pièges à phéromones

Les pièges à phéromones sont excellents. Mais n’oubliez pas de vérifier leur zone d’attraction. En fonction de leur puissance, ils auront une zone maximale pour attirer les papillons. Ainsi, si vous avez une grande longueur de haie, vous devrez impérativement utiliser plusieurs pièges.  Malheureusement, en cas de fortes invasions et/ou d’une grande surface de buis, et malgré leur efficacité réelle, ils ne sont pas toujours suffisants !

Pour ma part, je vous conseille d’utiliser les pièges à phéromones en tout début de saison pour détecter et stopper une éventuelle première invasion. Leur efficacité est alors réelle, car ils  vont capturer les tout premiers papillons avant que ne débutent les pontes ! Et surtout quand vous ne voyez encore rien !

Mais malheureusement, lorsque vous avez une grosse invasion, ils ne sont en général pas suffisants pour endiguer les ravages. Alors qu’en détection préventive en tout début de saison (fin mars/avril suivant la météo), ils vont détecter les premiers papillons, les piéger, et stopper la première génération de chenilles. Il faudra impérativement y faire appel l’an prochain, car il y aura certainement des larves qui auront hiverné dans le sol !

L’homéopathie au jardin.

Beaucoup d’entre vous sont surpris par l’utilisation de l’homéopathie. Or c’est quelque chose que j’emploie depuis de longues années. 1.- Ca marche ! 2.- Ce n’est pas cher ! 3.- C’est complètement respectueux de la biodiversité ( oiseaux et insectes). J’ai commencé  à utiliser l’homéopathie, il y longtemps, dans les serres de culture; car l’utilisation des produits « classiques  » créaient de plus en plus de résistances….. et puis ce n’était plus compatible avec mon idée du respect de la biodiversité et de la Nature. Les résultats ont été surprenants! Même si ce n’était pas toujours  parfait, j’ai vu une réelle différence sur le long terme ; car j’ai retrouvé au jardin, au potager, en pépinière et dans les serres, une biodiversité avec des insectes utiles qui sont des alliés précieux. J’utilise donc l’homéopathie ( en autres)  aussi au potager que ce soit dans la lutte contre les ravageurs, ou dans la prévention et la lutte contre les maladies fongiques dans la culture des tomates par exemple. Quoiqu’il en soit, dans votre utilisation de l’homéopathie, soyez précis ( ne mettez pas « un peu plus on ne sait jamais »!)….respectez les dosages et les fréquences ( trop, c’est trop !)…..lavez vos mains, rincez vos pulvérisateurs.

Tous droits de reproduction interdits (cc) Jardiflor sprl

🙈Marre de ne pas avoir de belles récoltes ?

🙈Mes carottes et mes haricots ne germent pas !

🙈J’ai plein de bestioles qui mangent mes légumes !

Découvre ici mon accompagnement « Mon Année au Potager » ! L’objectif ? Avoir de belles récoltes de légumes et prendre du plaisir dans ton potager familial! Je te propose mon suivi personnalisé avec réponses à tes questions tous les lundi dans le groupe des Passionnés du Potager ! Tous les deux mois, je te propose un thème de saison, que tu découvres par internet avec ma vidéo conférence. rendre soin de sa santé en cultivant ses légumes biologiques ,et augmenter son autonomie en légumes. Une fois par mois, je te propose un thème de saison.  Par internet ? Oui! Car grâce aux photos et aux vidéos, tu peux visualiser la culture au potager en toutes saisons. Tu reçois aussi 1 carnet de bord + tableaux/annexes + vidéos spéciales. Rejoins nous dans la magnifique aventure des « Passionnés du Potager » !

 

 

 

Découvrez ici mes ateliers d’art floral en présentiels ou par internet : Mon challenge ? Faire de toi une créatrice autonome et pleine de ressources. Mes valeurs ? Utiliser les trésors de la Nature et du jardin ,et réutiliser sa création florale le plus souvent possible et l’adapter aux différentes occasions !

En présentiel, découvre ici les dates des ateliers d’art floral. Mais si tu habites trop loin tu peux profiter de mes ateliers par internet. Pourquoi par internet ? Parce que je ne suis plus limitée par le temps ! Parce que je peux aller au bout de toutes mes explications! Parce que je peux te proposer les vidéos avec les gestes techniques ! Et parce que j’ai aussi la possibilité de te proposer des idées de recyclage pour ta création florale !

Questions/réponses sur la pyrale du buis

Le lien vers les questions/réponses ici
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Que faire avec les feuilles mortes ?

Les feuilles mortes, ça sert à quoi ,

Fini le temps où l’on allumait des grands feux avec les feuilles mortes ! Vous n’imaginez pas tout ce qu’une feuille dite morte peut apporter au jardin. Pensez aux sous bois…là où les feuilles tapissent le sol. Le sol est plein d’humus, gorgé de matières organiques qui ,en se décomposant, nourrissent à nouveau les arbres. Le cycle parfait de la Nature  !

Est ce que l’on peut les laisser par terre  ?

Ca c’est une question de jardinier paresseux 🤣! OUI ! On peut les laisser par terre dans les massifs, au potager, ou dans les sous bois. Cependant , n’oubliez pas de dégager les plantes qui seraient recouvertes complètement par les feuilles ( ça arrive parfois !). Car les plantes ont besoin d’air et surtout de lumière pour vivre !

MAIS il y a quand même quelques exceptions !

1.- les chemins, les graviers et les pavés

Je vous conseille de ne pas  laisser les feuilles sur les chemins en graviers ou sur les pavés. Avec la pluie, les feuilles seront pire qu’un verglas blanc…et vous risquez une belle culbute !

2.- les pelouses

Les feuilles mortes fonctionnent aussi comme un paillage. Si vous couvrez les graminées de la pelouse, elles ne pourront plus synthétiser la chlorophylle. Au début, elles se contenteront de jaunir puis de blanchir. Mais si vous laissez la pelouse couverte de feuilles pendant tout l’hiver, vous risquez bien de retrouver de grandes plaques de terre au printemps. Les graminées qui forment le tapis vert de la pelouse seront étouffées par le paillage des feuilles mortes.

Que faire avec les feuilles mortes ?

  1. Au compost  = Une utilisation facile pour les feuilles mortes est de les déposer sur le compost. Pour bien réussir votre compost, n’oubliez pas d’alterner des couches de vert ( tontes herbes), des couches de matières organiques ( déchets ménagers sauf viande et graisse pour éviter les rats), et des couches de branchages . Les branches, c‘est la matière que l’on oublie souvent et qui malheureusement est essentielle au bon fonctionnement du compost. Les branchages permettent principalement l’aération, et attirent aussi des insectes utiles à la décomposition des différentes matières.

 

        2.-au potager = Au potager, les feuilles mortes peuvent servir de paillage pendant l’hiver, et protéger le sol contre les intempéries ( le damage du sol par la pluie) et contre le lessivage des matières organiques par les pluies. Le              paillage va aussi protéger le sol des grands froids. Mais vous pouvez aussi utiliser les feuilles mortes pour pailler les légumes d’hiver : carottes, navets et betteraves seront protégées du gel par cette couche bien pratique. Les                      poireaux aussi aiment cette petite couche de protection. En plus, le sol ainsi protégé va se durcir beaucoup moins vite, et vos récoltes seront facilitées pendant tout l’hiver ! 

Un petit truc avec la dernière tonte d’herbe

Pour les jardiniers paresseux, un petit truc c’est de ramasser les feuilles mortes en  faisant la dernière tonte du jardin.  L’idéal, c’est de passer entre les gouttes et faire cette opération par temps sec !Les feuilles et les tontes d’herbes sont broyées pour faire un mélange génial. L‘herbe apporte de l’azote rapide et se décompose rapidement; tandis que les feuilles mortes apportent de la matière carbonée qui se décompose moins vite, mais qui participe à l’amélioration de la structure du sol.

Petites précautions !

Ne jamais utiliser les feuilles du noyer qui contiennent de la juglandine ( substance qui inhibe la croissance des végétaux) ni les aiguilles des conifères ( beaucoup trop acides….même pour les rhododendrons! ).

Ne pas oublier de dégager les plantes qui seraient complètement recouvertes par les feuilles.  Car les plantes ont besoin de lumière pour vivre. Sans lumière, pas de chlorophylle et pas de vie ! .Les plantes vivaces ou les bulbes qui entrent en dormance pendant l’hiver ne craignent rien, car ils reperceront comme d’habitude au printemps à travers un paillage raisonnable ( max 5 à 6 cm suivant le type de paillage)

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La Tanaisie

La tanaisie

On la trouve dans les fossés, dans les champs. C’est une merveilleuse plante mellifère .La tanaisie est en fleurs du mois de juillet jusqu’aux gelées, qui dit mieux ?. Elle aime le soleil ou la mi-ombre. Facile à vivre, elle peut aussi prendre place au jardin. Si, comme moi, vous coupez chaque année ses inflorescences pour mettre au potager ou dans la maison, elle ne saura pas vous envahir ! N’hésitez pas à en faire sécher avant l’hiver….elle sera d’un précieux secours en début de saison au potager !

Son odeur.

La tanaisie a une odeur très particulière, qui me fait penser au bois de cèdre que l’on utilise parfois comme anti-mites dans les armoires. Et c’est son odeur si particulière qui va nous rendre de précieux services. Cette odeur est insectifuge ( c’est à dire répulsive) pour certains insectes. Mellifère pour certains insectes qu’elle attire , elle est aussi insectifuge pour d’autres.

Plantez des choux

La tanaisie fait merveille dans les choux pour éloigner la redoutable piéride du chou( le petit papillon blanc qui se promène au dessus de votre potager). Ce papillon est attiré par l’odeur des choux et va pondre ses oeufs au revers d’une feuille…de chou. Et vous voilà envahi de chenilles voraces qui ont tôt fait de transformer vos choux en dentelles ( de Bruxelles !) N’hésitez pas à disposer des branches de tanaisie dans vos plants de choux. L’odeur de la tanaisie va éloigner les papillons. J’en parle d’ailleurs beaucoup dans mon module Potager par internet n°1 « La lutte contre les ravageurs « 

Au potager

Utilisée fraiche ou séchée, en branches ou hachée menu, la tanaisie va éloigner la mouche de la carotte si vous en épandez entre les rangs. Elle éloigne aussi les mouchettes des serres ( aleurodes), et également les tenthrèdes, ces fausses chenilles qui font de nombreux dégâts dans les rosiers. Au pieds des choux, en période sèche, vous pouvez utiliser 5% de macération de tanaisie dans votre eau d’arrosage pour éloigner les altises du chou.

Infusion ou décoction

Pour utiliser la tanaisie en pulvérisation ou en arrosage, il faut préparer une infusion ou une décoction.

1.- Infusion

300gr de tanaisie broyée ( ou 30 gr séchée) + 1 litre d’eau ( de pluie de préférence).

Faire bouillir l’eau , et la verser sur la tanaisie, comme pour faire une infusion ou du thé. Laisser reposer 24 h. Pulvériser en utilisant le liquide dilué à 5% (1/2 litre de tanaisie pour 10 litre eau). Ne pas oublier d’ajouter 1 cuillère à soupe de savon noir par litre d’eau pour que la pulvérisation puisse adhérer aux feuilles de choux.

2.- Macération

300gr de tanaisie broyée ( ou 30 gr séchée) + 1 litre d’eau ( de pluie de préférence)

Prendre une bouteille de 1 litre et demi. Mettre la tanaisie et 1 litre d’eau. Laisser macérer 3 ou 4 jours. Ne pas oublier de diluer à 5% avant de pulvériser ou d’arroser. Ne pas oublier d’ajouter 1 cuillère à soupe de savon noir par litre d’eau pour que la pulvérisation puisse adhérer aux feuilles de choux.

Fongicide

La tanaisie est aussi réputée pour avoir des propriétés fongicides ( contre les maladies);  mais, je ne l’ai jamais testé personnellement. Je préfère les huiles essentielles et l’homéopathie dont je vous parle régulièrement dans mes modules Potager par internet. Elle est utilisée en pulvérisation préventive contre le mildiou de la pomme de terre.

Dans la maison..

Elle peut convenir dans le panier du chat ou du chien pour éloigner les puces. A l’extérieur, elle fait merveilles dans les pondoirs des poules pour éloigner les acariens.  Et dans les armoires, elle peut remplacer le bois de cèdre pour chasser les mites de vos armoires.

Et en art floral ?

C’est une fleur que j’aime beaucoup dans les bouquets champêtres. Si vous la coupez en boutons ou en tout cas, pas trop épanouie, elle tient longtemps dans vos montages. Découvrez ici ma petite création minute. avec des fleurs de tanaisie.

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Taupe ou mulot ? La lutte biologique au jardin ou au potager ?

La taupe ou le mulot ,

Si nous voulons lutter biologiquement ( ou même classiquement !) contre la taupe ou le mulot, il est très important de connaître leurs façons respectives de fonctionner. Quand nous  voulons lutter ou cohabiter pacifiquement avec un envahisseur, il faut d’abord le connaître !

Comment fonctionne la taupe.

La taupe est INSECTIVORE...ne l’accusez plus de dévorer les racines de vos arbres fruitiers, ou vos bulbes. Elle n’est pas coupable ! La taupe mange les vers de terre, les vers blancs, les hannetons, les cochenilles, les larves ..etc. Si vous avez une taupe chez vous ,c’est signe que votre terre est fertile et qu’elle présente une belle biodiversité en vers de  terre au moins . La taupe vit quasi tout le temps sous terre, et elle ne met presque pas le nez dehors.; car elle déteste la lumière et les courants d’air.  Cela veut dire que jamais une taupe ne laissera un trou de sortie vers l’extérieur. Seuls les mulots et les campagnols prévoient des « sorties  » pour leurs galeries .

Savez vous que la taupe est presqu’aveugle ? Par contre son odorat et son ouïe sont extrêmement développés. La taupe n’hiverne pas et est active toute l’année, car elle ne sait pas faire de réserve de graisse. Toutes ces caractéristiques vont nous aider à trouver des pistes pour l’éloigner du jardin .

La taupe est aussi un mammifère utile, car elle aère le sol à la manière d’une grelinette biologique…mais, je suis d’accord que dans la pelouse, c’est tout de suite moins sympa ! Car savez vous qu’une seule taupe peut aussi être responsable d’environ 40 taupinières ? Donc si vous avez « une invasion » de taupinières, il se peut qu’un seul ou deux individus soient responsables de l’ensemble des  dégâts.

Et le mulot ?

Sans entrer dans les détails, les mulots sont plus petits et les campagnols plus grands. Particulièrement le campagnol terrestre ( le fameux rat taupier) qui peut mesurer jusqu’à 22 cm; et qui avale jusqu’à son poids de racines par jour ! Tous ces mammifères sont des HERBIVORES VORACES. Ils s’attaquent aux légumes du potager, aux racines des jeunes arbres ou des jeunes haies, aux bulbes, aux fruits, aux plantes…rien ne les arrête ! Le mulot et le campagnol vivent sous terre mais aussi au dessus de la terre. Ils ont aussi un odorat puissant, et une bonne ouïe. Comme ils vivent aussi sur la terre, ils laissent des trous de sorties ,éloignés des taupinières.

Et les taupinières !

Ah ! Les taupinières ! Tous font des taupinières, car la terre des galeries doit bien être évacuée quelque part. Sachez que la terre de toutes ces taupinières, si vous voulez la récupérer, est excellente pour préparer les semis, car elle très légère et bien tamisée.

Les taupinières de l’un de l’autre sont un peu différentes, mais c’est un peu plus subtil. Par contre, si vous ouvrez une taupinière, et si vous découvrez un conduit qui descend à la verticale, (avant de se positionner à l’horizontale sous la terre), il s’agit sans aucun doute d’une taupe. Si le conduit part de biais, (avant de se positionner à l’horizontale sous la terre), il s’agit probablement d’un mulot. Attention ! Bien souvent, les taupes arrivent les premières, mais sont parfois chassées de leurs galeries par les mulots qui profitent du travail déjà réalisé. Il n’est donc pas rare d’avoir un « mélange » dans votre jardin. Les galeries des taupes sont plus profondes, car elles dépendent du niveau où les vers se trouvent . Par temps sec, les vers de terre et les limaces s’enfoncent dans le sol, et la taupe aussi. Comme la taupe a horreur de la lumière et des courants d’air, les taupinières ne sont jamais reliées à des trous. Si vous constatez des trous dans votre pelouse même plus loin que les taupinières, vous avez certainement à faire à des mulots/campagnols

Si vous vous enfoncez brutalement dans le sol dans une galerie en surface, il s’agit certainement d’un mulot ou d’un campagnol. Ces rongeurs herbivores restent souvent en surface, là où la nourriture se trouve : bulbes, racines ,légumes…pas besoin de creuser très profond  ( sauf si les mulots colonisent les galeries des taupes !). Comme le mulot/campagnol vit aussi à l’air libre, il laisse des trous dans la pelouse ou dans le potager, même éloignés des taupinières .

Tous ces indices doivent vous permettre de reconnaître mieux votre cible.

Comment lutter ou éloigner les taupes :

1.- la taupe a l’ouïe sensible

La taupe déteste les vibrations. Les vibrations de la tondeuse par exemple. En période de tonte, les taupes se font beaucoup plus discrètes; et c’est à partir de novembre, qu’elles reviennent. Et donc, les ultrasons fonctionnent bien pour éloigner les taupes. Je n’ai jamais testé le système qui propose de retourner une bouteille sur un long bambou…car pour que les vibrations s’enfoncent dans le sol, il faut que le sol ne soit ni compact ni desséché, que le bambou descende au moins à 1 mètre dans le sol, et que le vent souffle dans la bouteille pour provoquer des vibrations. Je trouve que c’est beaucoup de conditions pour le résultat ! A vous de voir !

2.- la taupe a l’odorat très développé

La taupe a un excellent odorat qui lui permet de se nourrir. Elle est donc très sensible aux odeurs. Quelques très bonnes pistes ! La décoction d’ail. Quelques gousses dans une bouteille d’eau, et au bout de 10 jours, l’odeur est …déplaisante ,-). En verser dans les taupinières est déjà efficace. La décoction de sureau est aussi très efficace; ainsi que les poils ou les excréments du chien. Ce sont des odeurs très répulsives pour les taupes.

3.-le piège

Je ne suis pas taupier professionnel ! Je ne peux donc vous donner que des pistes de base. Le piège tunnel est idéal, car la taupe pourra être déménagée pour vivre sa vie un peu plus loin ! Attention ! Comme son odorat est sensible, masquez votre odeur en utilisant de vieux gants de jardin. Vous avez bien compris que la galerie de la taupe part à la verticale sous la taupinière, puis démarre à l’horizontale de part et d’autre de la taupinière. L’important est de repérer la taupinière la plus récente; ensuite de repérer la galerie horizontale A COTE de la taupinière. Pour cela, vous pouvez sonder avec un fer tout autour de la taupinière. Quand le fer s’enfonce un peu et puis rencontre de nouveau une résistance, vous avez un point de départ, et vous laissez le fer en terre comme repère. Maintenant, il vous faut trouver la direction de la galerie en sondant avec un deuxième fer à environ 10 à 15cm du premier. Quand vous avez trouvé les 2 points, vous pouvez enlever la couche d’herbe au dessus (pour pouvoir la remettre après). Ensuite vous creusez pour trouver le morceau de conduit horizontal, et vous y déposez le piège. La taupe dérangée par la lumière et le courant d’air, viendra voir ce qui se passe pour reboucher la galerie endommagée. ¨Parfois, simplement le fait de détruire régulièrement les taupinières va éloigner la taupe qui déteste les courants d’air et la lumière.

4.- les prédateurs naturels

Pas facile ! Car la taupe vit principalement sous la terre. La belette et l’hermine, si vous avez la chance d’en avoir encore, sont deux animaux qui entrent dans les terriers. Mais les rapaces, les chouettes et les chats sont peu efficaces, car la taupe sort très peu de terre.

Lutter contre les mulots…pas facile

1.- les prédateurs

Les mulots et les campagnols suivant la variété vivent aussi au dessus de la terre. Ils sont donc une proie facile pour les rapaces, les chouettes, les chats, les pies, les corbeaux. Pour favoriser l’arrivée de ces prédateurs, n’oubliez pas les haies ,qui par leurs racines profondes, peuvent aussi  limiter l’accès souterrain à votre jardin.

2.- les répulsifs

Les répulsifs que je vous ai proposés pour les taupes fonctionnent très bien ! En plus, c’est hyper facile de verser quelque chose dans les trous ( plus que pour les taupes) . L’ail est très efficace, et les poils/excréments de chien aussi !

3.- les pièges

Pas facile de piéger les mulots ! Son odorat est terrible, et il repère votre odeur sur le piège ou l’appât. Repérez les galeries avec une sonde comme pour les taupes et positionnez le piège tunnel convient pour les mulots, mais pas pour les campagnols qui sont plus gros) de la même façon, éventuellement en appâtant avec un morceau de légumes. Et comme il adore l’odeur du gras ( huile végétale même usée !), vous pouvez arroser un peu l’appât. Cette odeur va attirer le mulot ,et masquer l’odeur humaine.

4.- détruire les galeries

Si les galeries sont en surface ( souvent au potager), n’oubliez pas de détruire les galeries en automne, avec une grelinette. Ils se découragent et vont plus loin.

5.- les pièges à ultra sons

Les mulots/campagnols ont une ouïe redoutable, et sont sensibles aux ultrasons. Attention de bien utiliser la fréquence à laquelle ils sont sensibles.

 

Un piégeur professionnel

Si vous n’en sortez pas et que l’invasion est trop forte, vous pouvez faire appel à un taupier ou piégeur professionnel. Ils sont redoutables pour capturer vos envahisseurs.

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La pyrale du buis : questions/réponses

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Faut-il traiter maintenant ?

Oui, oui, oui. Il faut traiter dès que vous voyez que les chenilles sont là. Que ce soit en septembre/octobre ou au printemps quand la température se réchauffe ( mars/avril),  vous devez traiter sans attendre. De toute façon quand il fait froid (hiver ou début du printemps) , il n’y a ni chenilles ni papillons : ils hibernent dans la terre. Mais dès que la température est au dessus d’environ 14°c, les chenilles et les papillons se mettent en route. Et par ailleurs, les pulvérisations ou arrosages sont efficaces dès 14°c environ.

Faut-il tailler quand le buis reverdit ?

Il me semble que je laisserais le buis se refaire une santé…car ce sont les feuilles qui lui permettent d’absorber les nutriments. La taille n’est vraiment pas urgente après une telle invasion ! Il vaut mieux leur mettre de l’engrais…et PATIENCE !

Pourquoi est ce que les buis deviennent bruns en 2 jours ?

En fait la pyrale est probablement là depuis le début de la saison. Vous ne voyez pas le papillon (d’où l’intérêt des pièges à phéromones en début de saison voir le premier article ). Il s’installe progressivement, pond ses oeufs..et donc les premières chenilles apparaissent. Et le cycle infernal démarre ! Mais tant que cela se passe à l’intérieur du buis, vous ne voyez rien. Quand il n’y a plus rien à manger à l’intérieur du buis et que les chenilles deviennent trop  nombreuses; elles sortent à l’extérieur….Au moment où les buis deviennent bruns l’invasion est à son maximum.

Est ce que ça marche un nettoyage au karcher ?

Bien sûr que ça marche ! Vous allez éliminer un maximum de chenilles, d’œufs mais probablement pas tous les papillons ni toutes les chenilles ni tous les œufs. Mais, en cas de forte invasion ,vous allez devoir le faire plusieurs fois et souvent. Donc si vous n’avez qu’un seul buis à traiter, vous pourrez le faire le nombre de fois que vous voulez. Mais,  si vous avez bien compris le principe, il suffit qu’il reste un papillon pour que le cycle recommence (voir le premier article) . D’où parfois la nécessité d’un traitement avec le produit Conserve/Bacillus Thuringiensis qui tue les chenilles ….D’où l’intérêt du traitement homéopathique qui modifie « l’environnement de la plante » ( sol, racines, branches, feuilles)…cela va permettre une certaine protection des buis. Bien sûr, il faudra surveiller chaque année , principalement en début de saison.

Est ce qu’on peut utiliser du vinaigre ?

Non non et non. Le vinaigre ne traite pas les insectes, uniquement pour les mauvaises herbes…et encore !  Horrible rémanence dans le sol…

Et le savon noir ?

Le savon noir est efficace sur les pucerons…mais pas vraiment sur les chenilles. Et dans le cas de cette grosse invasion, je pense personnellement que c’est insuffisant. Je vous conseille d’utiliser le Conserve ou le Bacille thurigiensis  qui sont des produits spécifiques contre les chenilles ( voir les autres questions concernant la biodiversité, et les inconvénients de ces produits), et surtout l’homéopathie.

Est ce qu’on peut faire le traitement homéopathique n’importe quand ?

En général, je conseille un traitement avec Psorinum 30K  ou Cydalima en début de saison, surtout si vous détectez les premiers papillons avec les pièges à phéromones (voir le premier article) . En cas d’invasion, je conseille de faire éventuellement 2 traitements espacés d’environ 1 mois à 6 semaines. Mais surtout ne traitez pas régulièrement, sinon vous aurez un effet inverse, et vous allez attirer la pyrale au lieu de la repousser.

Par ailleurs, il ne sert à rien de faire un traitement quand les  températures en journée descendent en dessous des 12° ou bien en hiver. Les plantes sont au repos, et n’absorbe plus beaucoup….mais ça, c’est valable pour tous les traitements.

Est ce que c’est mieux le Psorinum ou la Cydalima ?

Les deux sont bons, et agissent par des moyens différents. Le Psorinum modifie l’environnement du buis notamment du sol, et c’est pour cela qu’il faut arroser copieusement le pied du buis. Le Cydalima fonctionne plus comme un « répulsif », même si cela n’a rien à voir avec un répulsif allopathique. Je vous ai conseillé le Psorinum 30 K parce qu’il est disponible tout de suite en pharmacie!

Mes buis sont bruns. Est ce que je dois les couper ?

Non, non, non ! Surtout pas ! Les chenilles ne mangent que les feuilles ! Elles ne mangent ni les branches ni les racines. Seulement le buis s’épuise à refaire des nouvelles feuilles, si elles sont mangées au fur et à mesure par les chenilles. D’où l’intérêt de l’homéopathie !  Dès que le problème est traité, les feuilles vont repousser….mais il faut de la patience, remettre de l’engrais organique à vos buis, et surtout arroser en cas de sécheresse importante. C’est pour cela que l’homéopathie apporte aussi de l’aide, car les chenilles, si il en reste, ne vont pas manger le nouveau feuillage qui repousse….même tout petit. PATIENCE !

Comment voir si c’est la pyrale ou la maladie ?

Regardez bien les photos ! Avec les chenilles de la pyrale, les feuilles sont rongées, ne sont plus entières. Il y a des excrément sous forme de petites micro billes vertes (ou noires) dans tout le buis. Vous pouvez aussi découvrir des toiles ou des cocons ou des feuilles de buis qui sont « collées » ensemble ( c’est un cocon).

Dans le cas de la maladie, les feuilles brunissent point barre ! Les feuilles sont entières, pas de cocons, pas de microbilles..

Cependant soyez attentifs ! Car bien souvent la maladie se développe sur des buis affaiblis ! Pour la maladie, je n’ai pas de traitement homéopathique complètement efficace. Il faut traiter 1 x par an en début de saison avec une pulvérisation de produit ciblé sur la maladie du buis ( il en existe plusieurs !)

Arroser au pied ou sur le buis ?

Quand on parle d‘arrosage , c’est toujours au pied. Quand on parle de pulvérisation , c’est sur le feuillage. Dans le cas d’une pulvérisation sur les buis, n’oubliez pas d’entrer la buse du pulvérisateur à l’intérieur du buis, et de bien pulvériser l’intérieur du buis ou de la haie, puisque c’est toujours par l’intérieur que l’invasion démarre.

C’est quoi l’homéopathie ?

L’homéopathie utilise des substances naturelles qui sont diluées dans des teintures de nombreuses fois (voir aussi le premier article ). L’homéopathie utilise plusieurs manières pour « soigner » et « guérir ». Soit elle choisit de renforcer la plante en utilisant des substances de renforcement ( ici le Psorinum). Soit elle choisit de s’attaquer aux symptômes : par ex. dans le cas de la maladie la rouille , elle choisira substance suivant les symptômes provoqués (brûlure, dessèchement, rougeur, tâches brunes..etc..). Soit elle utilise la substance même du ravageurs ( ici le Cydalima perspectalis).

Il y a donc de nombreuses substances possibles à utiliser au jardin et au potager. C’est pour cela que j’ai créé les modules Potager sur la lutte contre les ravageurs, sur les tomates …etc.

Que faire l’an prochain ?

Vous avez bien compris que fin de saison, certaines larves vont se laisser tomber dans le sol pour hiverner  (voir aussi le premier article ). Fin mars/ début avril, elles vont remonter sur les buis et recommencer leur cycle de vie. C’est la raison pour laquelle je conseille de mettre un piège à phéromone ( ou plusieurs suivant surface) pour détecter le début d’une invasion éventuelle. Et ensuite faire directement un traitement homéopathique. Mais si vous avez été vraiment envahi, vous pourrez directement traiter, car il y aura certainement une chenille qui aura hiverné dans le sol, et recommencera le cycle !

Et les oiseaux, les abeilles ??

L’homéopathie n’affecte absolument pas la biodiversité ! Depuis que j’utilise l’homéopathie au potager, les légumes, les fleurs, les arbustes sont  remplis d’insectes ….que je ne connaissais même pas ! Et les larves de ces insectes, souvent bien utiles, régulent les populations de pucerons, de cochenilles, d’aleurodes, des œufs et larves de certains ravageurs !

Les oiseaux aussi sortent grands gagnants avec l’homéopathie. C’est la raison pour laquelle j’emploie l’homéopathie en combinaison avec les huiles essentielles  dans mon module Potager sur la lutte contre les ravageurs, mais aussi dans mon module sur les Tomates !

Je vous ai parlé de l’utilisation du Conserve ou du Bacille Thurigiensis ( voir aussi le premier article ) parce que c’est un des rares produits qui s’attaquent aux chenilles compatibles avec l’agriculture biologique. MAIS ( oui, il y a un mais!) le produit va également tuer les larves et œufs de tous les insectes sans faire de différence. C’est la raison pour laquelle je ne l’emploie qu’en cas de forte invasion de la pyrale, et uniquement dans ce cas !

Et le bacille thuringiensis ?

C’est un fonctionnement tout à fait similaire au Conserve qui est aussi agréé en agriculture biologique. Il ne s’attaque qu’aux chenilles et aux larves. MAIS ( comme le Conserve) il tue toutes les larves de tous les insectes y compris larves de coccinelle, de chrysope et de syrphes qui sont des insectes très utiles par exemple dans la lutte contre les pucerons. Comme le Conserve, je conseille de l’utiliser uniquement en cas de grosse infestation. Et la raison pour laquelle j’ai parlé plus du Conserve, c’est que le Bacille Thuringiensis a été retiré de la vente en Belgique….pas parce que c’est un produit nocif ( que nenni !), mais parce que comme son utilisation est peu connue, le débouché commercial n’est pas suffisant. Et les firmes qui le produisaient ne voulaient plus payer les autorisations de mise sur le marché ! Mais vous pouvez cependant le trouver sur internet.

Peut on utiliser les 2 produits homéopathiques ?

Oui bien sûr. Mais ne les utilisez pas en même temps. Comme ils sont « ciblés » différemment, préférez  une utilisation de chaque produit bien espacée d’au moins 1 mois. Cela vous permet de « garder des bonnes cartouches  » si vos buis sont recontaminés par les buis du voisin.

Et les décoctions d’ail ??

Les décoctions sont aussi très intéressantes. MAIS sachez que les décoctions ne tuent jamais les chenilles et ne font que les repousser. Vous pouvez  bien sûr utiliser la décoction d’ail, de tanaisie, de sureau ,de rhubarbe. Cela va avoir un effet répulsif sur les chenilles mais absolument pas sur les œufs. Il faudra donc les utiliser plusieurs fois. C’est la raison pour laquelle je pense que leur utilisation n’est pas suffisante dans le cas d’une très forte infestation ! Par contre les décoctions vont rendre peut être être utiles en tout début de saison, pour repousser une première génération de chenilles. Mais, je pense qu’ elles ne seront pas suffisantes à elles seules pour éradiquer la pyrale…….  mais il est vrai qu’elles rendent vraiment de précieux services dans la lutte contre les  ravageurs, en permettant une gestion plus facile au potager !

Faut il ramasser les feuilles brunes du buis ?

Non, pas besoin.  C’est juste des feuilles mortes qui sont inintéressantes pour les chenilles comme pour les papillons !  Il n’y a plus rien à manger ! Ce n’est pas comme pour une maladie, dont les spores pourraient contaminer les autres buis. Alors, oui ! Il y a probablement des œufs dedans…mais il y en a aussi dans le sol, peut être encore dans le creux des branches….C’est pourquoi j’utilise l’homéopathie pour modifier « l’environnement » du buis.

Pulvériser avec un pulvérisateur ou un atomiseur?

D’abord il faut bien savoir que la plupart des produits vendus  en jardinerie (biologiques ou pas) contre les insectes sont des produits qui agissent par contact. Les produits dits « systémiques », c’est à dire qui entrent par le feuillage et circulent dans la saison sont de plus en plus retirés des ventes , car leur rémanence est beaucoup plus longue et provoque des dégâts pour la biodiversité. Et qui dit produit de contact, dit bien mouiller tout le feuillage ( et pour un buis surtout tout l’intérieur! ) . Je pense donc que le pulvérisateur va mieux « mouiller » les feuillages et être plus performant ! Un atomiseur diffuse en général une petite bruine, et convient peut être mieux pour les maladies.

 

NOUVEAU ! Découvrez ici mon accompagnement « Mon Année au potager » avec un vrai suivi personnalisé pendant 1 an ! Par internet, je vous propose des modules de formation Potager qui ont l’avantage de prendre le temps d’aborder le sujet dans son ensemble. Ensuite, par internet, je peux vous montrer des vidéos et des photos quelle que soit la saison ! Cela vous permet de visualiser réellement l’ensemble du sujet traité ! Actuellement, 6 modules disponibles . Module 1 : La lutte biologique contre les ravageurs.  Module 2 : Le plan du potager Module 3 : Tout savoir sur la culture de la tomate.

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Les choux et les chenilles !

Mais d’où viennent toutes ces chenilles ?

Toutes ces chenilles que vous voyez peut être dans vos choux viennent des œufs pondus par la piéride du chou. Et la piéride du chou, c’est ce joli papillon blanc que l’on voit voler tout l’été dans nos jardins. Pourquoi s’appelle t-il la piéride du chou ? Et bien parce qu’il adore l’odeur des choux !!

Comment s’en sortir ?

Et bien puisque le papillon aime l’odeur des choux, le truc , c’est de brouiller les pistes. En fait, la piéride du chou repère vos cultures uniquement à l’odeur pour venir pondre ses œufs sous une feuille de chou. Ensuite, les œufs deviennent des chenilles voraces qui font de vos choux de la dentelle de Bruxelles. Pour brouiller les pistes, vous pouvez simplement déposer sur vos choux les gourmands de tomates que vous avez taillés ou bien les tailles de vos lavandes ou des branches de romarin….en fait tout ce qui a une autre odeur que le chou !

Ne pas mettre d’insecticide

Je vous déconseille d’utiliser un insecticide même biologique. Car qui dit insecticide ( bio ou pas ) , dit substance qui tue les insectes, tous les insectes même utiles. Même si la substance en question est plus respectueuse de l’environnement , vous allez quand même tuer tous les insectes. Or les coccinelles et les chrysopes par exemple aiment dévorer les œufs du papillon. En pulvérisant un insecticide, vous vous privez d’alliés de taille ( même si ils sont petits)

L’huile essentielle de menthe poivrée

Vous pouvez aussi par exemple utiliser l’huile essentielle de menthe poivrée. 20 gouttes  que vous diluez dans 1 cuillère à soupe de savon noir puis dans 1 litre d’eau ! C’est aussi l’odeur qui détournera le papillon.

Vous avez besoin d’aide ?

Si vous cherchez de l’aide pour apprendre à lutter biologiquement contre les ravageurs au potager,  découvrez ici mon module formation Potager  » La lutte biologique contre les ravageurs » . Je vous explique le fonctionnement des ravageurs, la façon de les éloigner du potager, les moyens de lutte ( et ils sont nombreux ! ). C’est en  connaissant mieux le ravageur et en associant plusieurs moyens de lutte que j’arrive à cohabiter pacifiquement avec les insectes dans mon potager ! Et ça, c’est aussi une façon de favoriser la biodiversité, et de ramener un équilibre dans les cultures au potager !

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La culture de la rhubarbe

Rhubarbe facile !

La rhubarbe est une plante facile au jardin. Elle aime une terre bien grasse et du soleil ( ou la mi ombre mais pas de trop !). Elle est vivace et résiste même aux hivers rudes ou humides. Franchement, c’est une « sans-souci ».

Sa culture

Elle aime une terre bien riche et même lourde. A la plantation, tu peux lui fournir un bon lot de terreau pour stimuler et encourager son enracinement. Ensuite, elle s’installe assez rapidement. Elle aime que tu lui apportes un peu de compost bien mûr, ou encore mieux un  peu de fumier bien décomposé chaque année. Surtout si tu es un gros consommateur et que tu coupes de nombreux bâtons.

Un petit conseil ! Laisse lui toujours un peu de bâtons, et ne coupe pas tout. La plante a besoin de garder des branches et des feuilles pour se renourrir d’une année à l’autre !

Et les feuilles??

Attention ! Les feuilles de rhubarbe ne sont pas comestibles. Pas question de faire un pesto comme avec les feuilles de radis ou un potage comme avec les feuilles de carottes ! Par contre, elles peuvent te rendre quelques bons services en paillage ou en décoction.

Le paillage

Je me sers toujours de feuilles de rhubarbe pour pailler….le pied de la rhubarbe et le tour . Ce faisant , je garde une bonne humidité les années sèches qui profite à… la rhubarbe. Et je limite aussi l’invasion des mauvaises herbes lorsque la plante est dégarnie par ma cueillette. C’est un paillage qui ne dure pas longtemps et se dégrade vite…mais cela m’aide à la période de cueillette. Tu peux aussi utiliser les feuilles de rhubarbe pour pailler le potager ou le jardin.

La  décoction

L’utilisation en décoction est principalement basée sur l‘odeur  des feuilles qui est répulsive. Son usage au potager permet d’éloigner certains ravageurs. Découvre ici mon module potager n°1 consacré à tous les moyens de lutte biologique contre les ravageurs.

Recette : 200 gr feuilles pour 1 litre d’ eau. Macérer pendant 72 h ou plonger les feuilles dans de l’eau bouillante, macérer 24 h. A pulvériser sur les plantes Ajouter 1 c à soupe d’huile d’olive ou savon de vaisselle bio pour mouillant. 

Et en cuisine ???

Découvre ici ma recette de ma tarte de paresseuse à la rhubarbe ! 

Découvre aussi pourquoi j’utilise la rhubarbe dans ma recette de confiture de fraises.

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